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Le quotidien américain, selon un de ses collaborateurs, ressemblerait de plus en plus à Facebook ou à Google: une sorte de géant dévorant tous crus ses concurrents. Bonne ou mauvaise nouvelle? Quelques éléments de réflexion.

Une enquête de Republik fait la lumière sur une campagne de propagande contre l’initiative multinationales responsables, dissimulée sous des abords journalistiques et publiée dans plusieurs titres alémaniques détenus par Tamedia.

Des luttes partout sur la planète. En France, au Chili, à Haïti ou encore à Hong Kong. En lisant la presse américaine, on constate une surabondance des soulèvements de Hong Kong dans les contenus des médias par rapport aux autres conflits. C’est le sujet que met sur la table la NZZ. Commenter les commentaires des médias, à quoi bon? Eh bien, cette affaire nous renseigne sur une certaine hypocrisie américaine. Voyez plutôt.

Nous vivons en démocratie. Les constitutions de nos pays européens garantissent la liberté d’expression. Mais les signes se multiplient: celle-ci peut être insidieusement grignotée. Par toutes sortes de biais qui, pris isolément, peuvent paraître anodins et dessinent néanmoins une menace montante. Petit journal des sujets d’inquiétude.

Ce 13 novembre, la grande enquêteuse et reporter à Temps Présent recevait le prix des Amis de Jean Dumur, le plus prestigieux en Suisse romande pour la profession. Voici le texte de la laudatio prononcée à cette occasion par Anna Lietti, membre du jury.


Les entraves à la liberté de la presse se multiplient en Hongrie depuis 2010, sous l'impulsion du Premier ministre Orbán. Radio Free Europe projette de réouvrir son antenne hongroise pour y remédier, au moment où la percée inattendue de l'opposition aux récentes élections municipales redonne un peu d'espoir aux médias non affiliés au pouvoir. Tout un symbole, rien qu'un symbole?

De quoi le «service public» est-il le nom? Sur quoi faut-il se concentrer quand on veut aller à l’essentiel? Secouée par No Billag et par un environnement médiatique fragilisant, la SSR a entrepris de chercher des réponses en se mettant (humblement?) à l’écoute de son public. La première étape vient de s’achever, avec une consultation d’une dimension inédite, qui a déployé des ateliers et des entretiens dans tout le pays. Que nous apprend-elle? Les réponses d’Irène Challand, responsable du projet «Public value» de la SSR.

On l’appelle «la vieille dame» en raison de son âge respectable: la «Neue Zürcher Zeitung» a été fondée en 1780. Ancrée dans la bourgeoisie locale, lue dans tout le pays pour la richesse de ses contenus, notamment grâce à son réseau de correspondants dans le monde. Et voilà que ce journal suisse se sent à l’étroit dans nos frontières et part à la conquête du marché allemand «dix fois plus grand et dix fois plus compétitif», précise le CEO Felix Graf. Courageuse manière de réagir à l’érosion du tirage en Suisse (moins 30% ces dix dernières années). Quelle mouche a-t-elle donc piqué les Zurichois?

Afin de consolider une sphère médiatique bien décidée à proposer une façon non-conventionnelle d’aborder l’information tout en stimulant la réflexion, l’équipe de Bon pour la tête et celle de «Vigousse» ont décidé d’unir leurs forces.

En 2014, le Gouvernement finlandais a fait de la lutte contre les fake news un enjeu national. Depuis lors, les stratégies se mettent en place et le système éducatif a été réformé afin d’armer les jeunes face à cette problématique nouvelle. Des écoles aux médias, les Finlandais se sont notamment préparés à affronter les élections européennes, avec un résultat probant, comme le rapporte CNN.