La nouvelle illustre dans quelle panade se trouve la défense helvétique. L’entité fédérale RUAG qui gère l’armement a été victime de hackers qui ont exigé une rançon. Et les «généraux» ont payé, se moquant des consignes de la cybersécurité. Ils ne font pas non plus le ménage dans les dossiers accablants qui traînent depuis des années.