Armée suisse

L’ankylose mentale du pouvoir
Alors que les guerres se prolongent et changent de visage, la Suisse persiste dans des choix militaires contestés et coûteux: retards de livraison, impasses technologiques, dépendance aux fournisseurs américains, etc. Au Département fédéral de la défense, l’heure ne semble pas à la remise en question. Plutôt l’inverse. Quant à son chef, Martin Pfister, sa formation d’historien devrait le rendre particulièrement attentif aux bouleversements actuels. Or, s’il l’est, il le cache bien.

Les fantasmes des chefs de guerre suisses
Il arrive que le verrou des non-dits finisse par sauter. Ainsi on apprend au détour d’une longue interview dans la NZZ que le F-35 a été choisi pas tant pour protéger notre ciel que pour aller bombarder des cibles à des centaines, des milliers de kilomètres de la Suisse. En clair: pour se joindre de facto à l’OTAN dans un conflit généralisé. Qu’il en a rêvé, de cet avion, le commandant de l’aviation Peter Merz, surnommé Pablo par ses potes…

Les Suisses ne tirent aucun avantage des coûts élevés de la santé
Les primes d'assurance maladie devraient à nouveau augmenter de 4 % en 2026. Or il n’existe aucune corrélation entre les coûts de la santé et la santé réelle d’une population, ni avec son espérance de vie. La preuve? En Grande-Bretagne, le nombre de décès liés au cancer est inférieur à celui de la Suisse malgré des dépenses deux fois moins élevées.

Le Hamas inspire l’armée suisse
Remise en état à prix exorbitant de nombreux bunkers creusés pendant la Seconde Guerre mondiale, acquisition de missiles à longue portée – pour bombarder qui? L’inspiration de nos stratèges galonnés n’impressionne guère.

Une Suisse la tête dans les nuages
La tourmente du monde? Elle chamboule les voisins mais n’émeut pas le Conseil fédéral dont le silence devient assourdissant. Comme si aucune conséquences directe ou indirecte ne pouvait se ressentir dans le pays. Cela à l’heure où c’est le grand vide du côté de la sécurité et du renseignement. Flegme ou aveuglement?

Armée suisse: les lâcheurs se pavanent
Face à la débâcle du DDPS, les capitaines quittent le navire les premiers. Et personne au gouvernement pour réagir. D’ailleurs, peut-on encore qualifier un tel club de gouvernement?

Défense suisse: quand éclate le besoin de renouveau
Soudain tout se précipite et la Suisse s’interroge enfin ouvertement sur sa politique de défense et sa relation à l’Europe. Ce qui arrive à Berne ces jours n’est pas banal. Rappel d’une escalade, d’un enchaînement d’évènements divers mais révélateurs et reliés entre eux.

Musk dézingue notre avion
La capacité de défense de l’armée suisse est remarquable. Du moins lorsqu’il s’agit de balayer les informations qui contredisent ses plans. Sous la houlette de Madame Viola Amherd, grande pourvoyeuse de milliards militaires, nos chefs de guerre ont accueilli avec une moue condescendante la déclaration d’un certain Elon Musk à propos du FA-35. Dont nous avons acheté 36 exemplaires. Il le dézingue de A à Z.

Trains directs? Pas tant que ça
La gauche et les Verts interpellent le Conseil d’Etat zurichois pour qu’il exige des liaisons ferroviaires directes, sans changements donc, entre Zurich et Londres, Madrid et Prague. Louable envie de voyages vertueux.

L’armée suisse par temps de Covid

Un chien de garde américain dans l’armée suisse






