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Il arrive que le verrou des non-dits finisse par sauter. Ainsi on apprend au détour d’une longue interview dans la NZZ que le F-35 a été choisi pas tant pour protéger notre ciel que pour aller bombarder des cibles à des centaines, des milliers de kilomètres de la Suisse. En clair: pour se joindre de facto à l’OTAN dans un conflit généralisé. Qu’il en a rêvé, de cet avion, le commandant de l’aviation Peter Merz, surnommé Pablo par ses potes…

Du Mirage au F-35, l’histoire d’un mensonge d’Etat qui se répète
Nouveaux rebondissements dans l’affaire des avions F-35. On a appris il y a une semaine que le prix de ces avions de combat n'a jamais été fixe, contrairement à ce que le Département de la défense assurait depuis 2021. Les parallèles avec l'affaire des Mirages, en 1964, sont frappants. Rappel historique sur fond de scandale d’Etat.

Service de renseignement ou de propagande?
Le récent rapport présenté par Serge Bavaud, chef du Service de renseignement de la Confédération depuis novembre 2025, sonne l’alarme: la Russie mène une «guerre hybride» contre la Suisse. Le but est évident: inquiéter la population afin qu’elle accepte l’incessante augmentation des crédits militaires.

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Attaquée, l’armée suisse se rend dare-dare
La nouvelle illustre dans quelle panade se trouve la défense helvétique. L'entité fédérale RUAG qui gère l'armement a été victime de hackers qui ont exigé une rançon. Et les «généraux» ont payé, se moquant des consignes de la cybersécurité. Ils ne font pas non plus le ménage dans les dossiers accablants qui traînent depuis des années.

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