Le 15 juillet 2026, le Parlement français a définitivement adopté la loi ouvrant un droit à l’aide à mourir. Sous couvert de «loi de fraternité», le texte instaure une procédure en plusieurs étapes qui dilue la responsabilité de l’acte final. Au bout de la chaîne, personne n’assume seul la décision de donner la mort.