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Transparence, mon œil!

GéopolitiqueLibre

Transparence, mon œil!

Le mot fait bien dans les discours. Mais tous les Etats, même démocratiques, ont une peine du diable à la mettre en pratique. En Suisse aussi. Il a fallu des curieux persévérants, soutenus par la courageuse télé genevoise Léman-Bleu, pour que les parlementaires aillent mettre le nez dans les petites affaires de l’ex-conseillère d’Etat verte Fabienne Fischer qui puisait dans la caisse pour sa campagne électorale. C’est chose faite. Qu’il y ait sanction ou pas, bravo. Il faut dire qu’en 2016 la Suisse s’est dotée d’une loi précieuse sur la transparence administrative.

Jacques Pilet

La mauvaise herbe mafieuse en Suisse

Géopolitique

La mauvaise herbe mafieuse en Suisse

Les récentes déclarations de la cheffe de la police fédérale (Fed Pol) ont pointé vers la nécessité de prendre plus au sérieux l’activité des organisations mafieuses sur notre territoire. Nous en parlons avec Francesco Lepori, journaliste à la Radiotelevisione Svizzera di lingua italiana (RSI) qui depuis une dizaine d’années mène des recherches sur la criminalité organisée en Suisse.

Boas Erez

HistoireLibre

Que vient faire en Normandie Volodymyr Zelensky?

Il y a quatre-vingts ans, au tout début de juin 1944, les Alliés occidentaux se disposaient à débarquer sur les plages normandes afin de libérer la France. L’Allié soviétique, lui, se préparait à lancer sa fameuse «opération Bagration», offensive de grande ampleur contre le Heeresgruppe Mitte (groupe d’armées Centre) afin de libérer la Biélorussie et avancer en Pologne.

Bon pour la tête

Gare à la déesse Hybris et son compère Polemos!

GéopolitiqueLibre

Gare à la déesse Hybris et son compère Polemos!

L’ex-diplomate Jean-Daniel Ruch qui fut envoyé spécial de la Suisse pour le Moyen Orient et ambassadeur en Serbie, en Israël et en Turquie, vient de publier «Crimes et Tremblements. D’une guerre froide à l’autre au service de la paix et de la justice» aux Editions Favre. Un parcours diplomatique riche en surprises et moments forts, dans la plus belle tradition suisse. Il livre ici ses réflexions à propos des humeurs belliqueuses qui se manifestent ces temps-ci.

Bon pour la tête

Torracinta, l’inoubliable

CultureLibre

Torracinta, l’inoubliable

C’était l’an passé. Troublé par certains blocages de l’information dans les grands médias, j’eus l’envie d’en parler à celui qui, à la télévision, fut mon maître, ma référence exemplaire. Retraité depuis si longtemps, Claude Torracinta me reçut, dans sa campagne genevoise, certes atteint dans sa santé, mais avec un sourire plus large qu’autrefois, l’œil vif, fidèle à lui-même, à l’écoute. Resté journaliste au fond malgré une carrière trop tôt écourtée.

Jacques Pilet

Mastroianni, de fille en père

Culture

Mastroianni, de fille en père

Premier film de la compétition cannoise à parvenir dans nos salles, «Marcello mio» de Christophe Honoré offre à Chiara Mastroianni une occasion de briller sur les traces paternelles. Plein de jolies idées pas toujours idéalement réalisées, un spectacle «gender fluid» qui devrait ravir les cinéphiles les plus branchés mais pourrait bien laisser de bois le reste du monde.

Norbert Creutz

Simon-Pierre a trouvé plusieurs raisons d’espérer et de se réjouir

Culture

Simon-Pierre a trouvé plusieurs raisons d’espérer et de se réjouir

Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Pour lui, l’annulation du Vibiscum Festival est une bonne nouvelle, la fermeture de bureaux de poste aussi. Et Simon-Pierre a de plus en plus de doutes concernant ses origines: Nadège l’aurait-elle conçu avec un autre homme que Jacques-André? Sinon, un rapprochement a eu lieu entre lui et un autre membre des White Falcons, les camarades avec lesquels il lutte contre la dictature wokiste. Et quand on dit membre…

Patrick Morier-Genoud

La mise à mort sacrificielle de Damien Hirst

Culture

La mise à mort sacrificielle de Damien Hirst

Imaginez les femmes de Downton Abbey, ou celles du Swinging London des années 60. Eblouissantes d'élégance, de style et de sous-entendus. Sautez jusqu'en 2020 et voyez ces jeunes Londoniennes, leurs corps flasques débordant de leurs robes trop courtes, ivres mortes, visages botoxés à peine visibles derrière des couches de maquillage bon marché. Appliquez maintenant cela au monde de l'art.

David Laufer