
Et si tout n’était qu’apparence?
«Nos plus beaux jours sont des mensonges», Francisco Arenas Farauste, Editions 5 sens, 116 pages.
6 septembre 2024 1 min de lecture

Sabine Dormond est écrivaine et traductrice.

«Nos plus beaux jours sont des mensonges», Francisco Arenas Farauste, Editions 5 sens, 116 pages.
6 septembre 2024 1 min de lecture

Dans son premier roman, «Quand papa est tombé malade», la jeune autrice Marilou Rytz, fraichement diplômée de l’Institut littéraire de Bienne, se glisse dans la peau d'une adolescente dont le père a été incarcéré pour trafic de drogues. Les parents décident de ne rien dire au petit frère de la narratrice. Peu à peu, celle-ci en vient à questionner la pertinence de ce choix et à observer des signes de mal-être de plus en plus évidents chez celui qu’elle surnomme tendrement le puceron. Entretien.
26 juillet 2024 8 min de lecture

L’autrice genevoise Marie Beer excelle dans l'art de camper des personnages hauts en couleur et de jouer sur les contrastes. Elle nous le prouve une nouvelle fois dans son roman «Patate chaude», récemment paru aux éditions Encre fraîche, qui raconte avec humour l’adoption contrainte et forcée d’une «Patate» batarde suite au suicide de son maître.
5 juillet 2024 3 min de lecture
«Mon dessin contre ce qui se dessine», poèmes de Bruno Mercier et dessins de Mohammed Guiga, Editions des Sables, 100 pages.
28 juin 2024 1 min de lecture

Après plusieurs romans, deux recueils de nouvelles dont l’un du registre fantastique et un témoignage poétique sur la dépression, l’écrivaine neuchâteloise d’origine espagnole Dunia Miralles s’attèle avec «Caravelles du Seyon» à un sujet historique qui la touche de très près: l’immigration espagnole et l’intégration en terres neuchâteloises de ces familles qui, comme la sienne, ont fui le franquisme dès les années soixante. Un récit poignant qui résonne avec l’actualité et où se mêlent sans cesse les événements de l’histoire et les anecdotes d’une enfance marquée par la xénophobie d’une enseignante et de certains camarades.
21 juin 2024 2 min de lecture

«Ombeline & Rodogune», Alice Bottarelli, Editions Presses Inverses, 106 pages.
24 mai 2024 1 min de lecture

«Le poids des flocons», Léonie Pantillon, Editions de l’OSL, 52 pages.
3 mai 2024 1 min de lecture

«Jusqu’au bout du jour», Jo(sette) Pellet, Editions des Sables, 80 pages.
26 avril 2024 1 min de lecture

Chose peu commune, semble-t-il, l’auteur bernois Pedro Lenz écrit en Berndütsch «pour montrer que le dialecte appartient aussi à des gens ouverts sur le monde». C’est en binôme que Daniel Rothenbühler et Nathalie Kehrli se sont employés à restituer en français l’oralité d’un propos qui suit le cours de la pensée du narrateur, avec ses ruptures et ses digressions. Leur travail commun sur les textes de cet auteur a donné lieu d’abord à «Faut quitter Schummertal!», traduction de Der Goalie bin ig qui a obtenu le prix Schiller en 2011, puis à la version française de Primitivo, parue elle aussi aux éditions d’En Bas.
26 avril 2024 3 min de lecture

«L’angle mort du rêve», Nétonon Noël Ndjékéry, Editions La Contre-Allée, 112 pages.
19 avril 2024 1 min de lecture

«La saveur du vent», Fabienne Bogadi, Editions La Veilleuse, 128 pages.
22 mars 2024 1 min de lecture

Récemment paru chez Campiche, le roman de Sonia Bächler intitulé «Mon Dieu, faites que je gagne» montre à travers un crescendo parfaitement maîtrisé ce que c'est que d'être la sœur d'une sportive d'élite sur laquelle se focalise sans cesse toute l'attention de la famille. Il décrit au passage la machine à broyer les destins que représente la compétition de haut niveau. L’auteure de cette autofiction force volontairement le trait avec le souci néanmoins de restituer le plus fidèlement possible la dérive d’une famille happée par le miroir aux alouettes de la réussite sportive. Entretien.
15 mars 2024 7 min de lecture