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La neutralité, la gauche et la guerre
La gauche suisse, historiquement porteuse des luttes pour la paix, se retrouve divisée face à l'initiative sur la neutralité. Tandis que PS, Verts et SolidaritéS rejoignent une union sacrée avec la droite et les milieux économiques pour la combattre, une minorité pacifiste et internationaliste y voit au contraire un outil de non-alignement face aux impérialismes. Entre désir de sanctions, dépendance croissante à l'OTAN et bons offices oubliés, cette fracture interroge: comment les gauches peuvent-elles retrouver un chemin commun vers la paix?

Fasciste! Antisémite! Extrême droite! Ou quand la politique touche le fond
A force d’être brandies à tout propos, ces étiquettes finissent par vider les mots de leur sens et par empêcher tout débat contradictoire. Une dérive qui n’est pas sans conséquences pour la démocratie. Et qui finit même par se retourner contre ses auteurs en alimentant le succès des partis qu’ils cherchent à marginaliser. La cause des succès récents de l’AfD en Allemagne n’est pas à chercher ailleurs.

Le gourdin du prince Marko, ou comment se moquer des mythes
Chic, le nouveau livre d’Ante Tomić va arriver en librairie, traitant les mythes fondateurs comme ils le méritent: irrévérencieusement. De son côté, l’auteur suisse Daniel de Roulet raconte l’histoire de trois garçons de gauche, tandis que la linguiste Julie Neveu plaide pour une langue vivante.

«Immorale», «myope», «indifférente»: le vieux procès de la neutralité suisse
La neutralité helvétique est aujourd’hui au cœur de nombreux débats. J’en rappelais quelques enjeux dans mon article de la semaine dernière. Prenons maintenant un peu de hauteur historique pour rappeler que la Suisse n’a pas toujours été un îlot de paix au cœur de l’Europe. Et qu’il existe des précédents méconnus au moralisme anti-neutralité, qui ne sont pas sans ressembler à la situation actuelle.


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