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Fijou, une solution contre le mépris des éditeurs zurichois

Chantal Tauxe

Par Chantal Tauxe · Publié le 25 juillet 2018 · 7 min de lecture

Fijou, une solution contre le mépris des éditeurs zurichois
Face à la débandade médiatique, des initiatives comme Fijou ont vu le jour. - © 2018 Bon pour la tête - Yves Genier

Vous reprendrez bien un nouveau jet de mépris? Après la mort de «L’Hebdo», la mort du «Matin». On ne dira jamais assez que ce mépris touche, comme par hasard, deux titres qui portaient un regard, des voix et une ambition romands.

Le mépris zurichois va aux lecteurs, à qui les «décideurs» se sont bien gardés de demander leur avis.

Le mépris va aux journalistes, qui depuis des décennies se sont engagés sans relâche pour faire vivre leur titre.

Le mépris rejaillit aussi désormais sur les politiques – et pas des moindres puisqu’il s’agit de deux gouvernements cantonaux, qui ont tenté une médiation, et qui sont traités par Tamedia comme des importuns, après avoir été utilisés pour mettre fin à la grève.

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