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Exclusif. Un diplomate suisse soupçonné de trahison pour avoir parlé aux Russes

GéopolitiqueEnquête

Exclusif. Un diplomate suisse soupçonné de trahison pour avoir parlé aux Russes

Diplomate militaire à l'OSCE, le colonel suisse A.F.* avait pour mission de maintenir ouverts les canaux avec Moscou. Accusé par un homme proche des services ukrainiens d'avoir livré des secrets aux Russes, il a été rappelé de Berlin fin 2024. Entre-temps, la justice militaire enquête sur lui pour trahison. Ses anciens collègues dénoncent une opération de désinformation, relayée par la NZZ et jamais contrée par Berne. Chronique d'un thriller politique.

Rafael Lutz 2 octobre 2026 14 min de lecture

Bon pour la tête étoffe son offre

CultureArticleLibre

Bon pour la tête étoffe son offre

Alors que les médias traditionnels se voient contraints de réduire leur voilure, les médias indépendants se développent. Cet automne, «Bon pour la tête» fusionnera avec «Antithèse», un site qui, comme le nôtre, résiste au conformisme dominant et aux idées toutes faites. Pour nos abonnés actuels, le prix ne changera pas, ils accèderont simplement à plus de contenus.

Bon pour la tête

La mémoire de la Suisse mise en ligne

CultureArticle

La mémoire de la Suisse mise en ligne

Pendant près d’un demi-siècle, le journaliste Philippe Nicolet a interviewé et filmé de nombreuses personnalités en lien avec notre pays. Autant d’archives, aussi passionnantes qu’indispensables, à visionner bientôt sur «Vita Sumus». Tandis que notre collaborateur, Martin Bernard, a déjà pris la relève sur «Antithèse».

Jacques Pilet

La peur, cette drogue douce

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La peur, cette drogue douce

La peur, dit-on, a le mérite de stimuler l’instinct défensif. Elle pousse la gazelle à courir vite devant le lion. Mais la rend-elle plus maline? Quant à nous, poursuivis par les médias, nous courons d’une peur à l’autre. Le virus et les prochains, le réchauffement climatique, l’eau empoisonnée, la malbouffe, les tiques et toutes ces sales bestioles venues d’ailleurs… Où nous mène ce festival des trouilles? On les agite. On joue avec elles. On les utilise pour telle ou telle cause politique.

Jacques Pilet

Merci à Serge Gumy, rédacteur en chef de «La Liberté»

CultureArticleLibre

Merci à Serge Gumy, rédacteur en chef de «La Liberté»

Une lettre de lecteur publiée dans le quotidien fribourgeois «La Liberté» a créé une grande controverse. Intitulée «Aux jeunes filles en fleurs», elle a été considérée par des lectrices et des lecteurs comme une banalisation de la «culture du viol». Mais finalement, l'auteur de la lettre a-t-il compris pourquoi certaines de ces femmes qu’il semble tant apprécier se sont senties injuriées? La méthode pour s'opposer à ses propos a-t-elle été la bonne?

Isabelle Falconnier

Les drôles de pratiques de certains avocats genevois

ÉconomieArticle

Les drôles de pratiques de certains avocats genevois

A cinq reprises l’an dernier, le site au site d’information «Gotham City», qui suit les affaires judiciaires concernant la délinquance en col blanc, a fait l'objet de mesures visant à interdire la publication d'articles sur des hommes d'affaires. Dans quatre cas, relève Gotham City, « la justice a reconnu l'intérêt public de ces informations, donné raison à Gotham City».

Guy Mettan

Le monde d’avant nous pendant nous, la question du bonheur et décevoir un lecteur

PhilosophieArticle

Le monde d’avant nous pendant nous, la question du bonheur et décevoir un lecteur

Un écrivain et un biologiste souhaitent recréer une forêt primaire: leur intention est bonne mais sémantiquement problématique. Les philosophes médiatiques n’arrivent pas à la cheville des candidats de la téléréalité lorsqu’il s’agit d’évoquer le bonheur. Parfois des lecteurs menacent de nous quitter, fâchés par un article; il faut alors savoir les laisser partir.

Patrick Morier-Genoud

Facebook: un danger public, vraiment?

GéopolitiqueArticle

Facebook: un danger public, vraiment?

Depuis le début de la pandémie, Facebook est pointé du doigt pour son contrôle plus ou moins léger des nombreuses informations qui gravitent sur son réseau. Mark Zuckerberg, initialement frileux à jouer les polices du Web, a fini par durcir le ton dans la lutte contre la désinformation, par le biais de pratiques qui flirtent parfois avec la censure. Mais les efforts déployés ne suffisent pas. L’influence du réseau est hors de contrôle, trop étendue pour son créateur. Toute la question est de savoir si c’est plutôt une bonne ou une mauvaise chose…

Amèle Debey