Robots soigneurs: une question d’éthique


Pour l’instant, le temps et l’argent coulent à flot dans le développement de robots soigneurs. Les questions d’éthique ne doivent pas être ignorées.
Sommaire
Un texte de Sarah Heinzmann, initialement publié sur Infosperber le 13 juillet 2019
Traduction de Marta Czarska
Le phoque-robot «Paro» a le pelage doux et de grands yeux. Il répond aux caresses en ronronnant. Mais «Paro» peut faire bien plus. Il reconnait les visages et l’état émotionnel et peut ainsi construire une relation avec les personnes. Il a un effet apaisant sur les malades atteints de démence. Le phoque-robot arrive désormais dans les établissement de soins.
Lors de la manifestation «Soins et robots: cela a-t-il un sens?» du 13 juin à la maison des générations de Berne («Generationenhaus Bern»), «Paro» a aussi attiré tous les regards. Même s’il n’avait personne à y calmer. Il y servait bien plus d’exemple pour un développement des soins, dont le futur n’est pas encore clair, et y déclenchait un tas de questions. Le but de l’événement était de discuter avec un large public des implications éthiques des robots dans les soins aux personnes.
Les robots devraient aider
Les robots soigneurs sont des systèmes techniques qui peuvent récolter de manière autonome des informations dans le domaine des soins et peuvent ensuite les transformer en processus mécaniques. Diverses sociétés novatrices, parmi elles l’entreprise suisse «F&P», travaillent en ce moment au développement de ces machines.




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