Réservé aux abonnés

«Mascarade malhonnête» et «fête d’ivrognes»

Bon pour la tête

Par Bon pour la tête · Publié le 9 janvier 2019 · 8 min de lecture

«Mascarade malhonnête» et «fête d’ivrognes»
La Troupe de Bacchus, Fête des Vignerons de 1851. Lithographie de Collioud (Vevey), imprimée par G. Blanchoud, à Vevey. - © Archives de la Confrérie des Vignerons.

Les autorités et les milieux piétistes affrontent la Confrérie des Vignerons. La célébration et ses divinités font l’objet d’attaques.


Un article de Guillaume Favrod, paru dans le mensuel romand d’histoire et d’archéologie Passé simple (décembre)


Aux 18e et 19e siècles, l’intégration des divinités suscite de nombreuses critiques. La Confrérie doit successivement faire face aux réticences internes, à la censure politique des autorités, aux attaques des milieux piétistes formés de personnes très protestantes, puis à celles des milieux abstinents.

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

Comment l’Inde a transformé le monde

CultureArticle

Comment l’Inde a transformé le monde

«La Route de l’Or», de William Dalrymple, qui vient de paraître aux Editions Noir sur Blanc, raconte la période durant laquelle l’Inde ancienne a étendu son empire intellectuel et économique, tant à l’Est qu’à l’Ouest. Et comment celui-ci a décliné, en partie parce que les Indiens ont donné aux Européens la science des mathématiques.

Patrick Morier-Genoud

Grandson–Morat: le trésor, le mythe et les ombres de l’Histoire

CultureArticleLibre

Grandson–Morat: le trésor, le mythe et les ombres de l’Histoire

A l’occasion du 550e anniversaire des batailles de Grandson et de Morat, le Musée historique de Berne revisite un épisode fondateur de l’histoire suisse. Entre trésors bourguignons mythifiés, mise en scène édulcorée et relecture contemporaine parfois biaisée, l’exposition interroge notre rapport à l’Histoire. Et révèle, en creux, les tensions entre mémoire, mythe et vérité.

Jean-Claude Péclet

Capodistrias, l’architecte du fédéralisme

CultureArticle

Capodistrias, l’architecte du fédéralisme

Figure trop peu connue en Suisse, où il a pourtant joué un rôle déterminant, ce médecin né à Corfou et formé à Padoue eut en réalité une carrière politique d’exception. Après la chute de Napoléon, qui avait dessiné les frontières de la Suisse, le pays se trouva divisé entre des cantons aux visées différentes, sous l’influence des puissances européennes victorieuses. Ainsi, Berne voulait récupérer Vaud et Argovie. C’est Jean Capodistrias qui l’en empêcha, avant de rentrer en Grèce, où il fut moins chanceux. Un livre lui est consacré.

Jacques Pilet