JD.com, bientôt le premier cyber-vendeur de Chine?


Liu Quiangdong, fondateur du site d'e-commerce JD.com était interviewé par «La Revue» en janvier dernier. Son parcours, le chiffre d'affaire du secteur de vente en ligne et l'ampleur des e-commerces chinois méritent le détour.
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Les sociétés d’e-commerce ne cessent de fleurir en Chine. C’est d’ailleurs ce pays qui, il y a trois ans, est devenu le premier marché mondial pour les achats en ligne. Largement devant les Etats-Unis, le chiffre d’affaires de ce secteur atteignait, en 2016, 750 milliards de dollars et devrait encore doubler d’ici à 2020.
De l’avantage d’acheter en ligne
Le succès du shopping online est dû en grande partie au fait que faire ses achats offline est un vrai parcours du combattant: être coincé dans un transport ou dans les embouteillages, négocier longuement avec des vendeurs qui n’exposent pas les prix des articles et rentrer chez soi avec une camelote de contrefaçon. Et puis, en 2003, avec la panique du au Syndrome respiratoire aiguë sévère (Sras) et les 775 victimes, rares ont été ceux qui osaient encore sortir de chez eux pour faire leurs commissions.
En matière d’e-commerce chinois, on a plus souvent entendu parler d’Alibaba, cette plateforme qui met en contact vendeurs et clients, que de l’entreprise JD.com qui, à l’instar d’Amazon, stocke les produits qu’elle vend dans des énormes entrepôts et centralise ainsi le tout.




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