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«Pour ne pas finir comme
des figurants dans nos propres villes»

Bon pour la tête

Par Bon pour la tête · Publié le 9 août 2017 · 2 min de lecture

«Pour ne pas finir commedes figurants dans nos propres villes»
© DR

Les manifestations d’hostilité au tourisme de masse en Espagne, en Italie et au Portugal laissent pantois les amateurs de voyages vers ces pays. Sont-ils vraiment mal vus? En fait, c’est le problème immobilier qui exacerbe les mécontentements. Aucune solution n’est en vue. La colère risque bien de monter encore. Trois articles donnent la température.

Sommaire

Le site espagnol eldiario.es, plateforme de journalisme indépendant:
«Los ciudadanos españoles como figurantes de un parque temático turístico»

«L’argent étant l’arme de ce combat inégal, les propriétaires de maisons de vacances ainsi que leurs clients seront toujours les plus forts. Les grands naïfs qui veulent se loger à l’année sont condamnés à rester sur la touche (…). C’est dans les Baléares que la situation est la plus extrême. Médecins, policiers et d’autres fonctionnaires – voire même le personnel hôtelier – ne trouvent pas de logement à Ibiza à hauteur de leurs moyens. Les chambres et même les balcons y sont loués à des tarifs absurdes. Faute de candidats, des postes dans le système de santé ou dans la police restent vacants. Ce sont des problèmes pour la société qu’ignorent ceux qui ne font que vanter les mérites du tourisme.»

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