
Comme au temps du rideau de fer
Ils sont Européens et ont connu dans leur pays le confinement, les restrictions, les manœuvres politiques et les nouvelles règles sanitaires. Ils racontent.

Ils sont Européens et ont connu dans leur pays le confinement, les restrictions, les manœuvres politiques et les nouvelles règles sanitaires. Ils racontent.

Ils sont Européens et ont connu dans leur pays le confinement, les restrictions, les manœuvres politiques et les nouvelles règles sanitaires. Ils racontent.

D’aussi loin que je m’en souvienne, mon statut d’Yverdonnoise a toujours été accueilli avec un haussement de sourcils et des remarques désobligeantes. Malgré sa position géographique qui en fait un lieu incontournable de Suisse romande, son site préhistorique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, ou encore ses bains thermaux, Yverdon a mauvaise réputation. Explications et témoignages.

«Les catastrophes économiques, je connais, j’ai vécu ça au Pérou où la situation a poussé ma mère à l’exil. Mais ce qui se passe au Venezuela est encore plus grave. Je n’ai jamais vu une chose pareille.» C’est ce que nous disait il y a quelques jours à la rédaction, Doménica Canchano Warthon de retour d’un reportage au Venezuela. C’est littéralement ce qu’on appelle un «point de vue»: il éclaire et enrichit le récit que notre journaliste nous a livré dans la série d’articles parus ces derniers jours. Il donne une mesure plus concrète de ces mots – inflation, pénurie, violence – qui, vus d’ici, peinent à dépasser l’abstraction. Nous avons suggéré à Doménica, en guise de post-scriptum à son reportage, de partager son point de vue avec les lecteurs. Cri du cœur d’une Latino-américaine éprouvée dans sa capacité à espérer.

Juan sait qu'il ne sera jamais vu comme un Américain aux Etats-Unis. Il sait aussi qu'il n'est plus considéré comme un Mexicain par ses pairs. Le dernier volet de l'interview d'un apatride balloté entre les souvenirs de son pays d'origine et son avenir tout tracé: l'illégalité. EN LIBRE ACCÈS

Une nuit, aux alentours de minuit, alors que Juan rentrait chez lui à vélo, une voiture est venue à sa hauteur. Le conducteur lui fait signe d'avancer. Juan se lance. La voiture fonce sur lui.EN LIBRE ACCÈS

GéopolitiqueArticleLibre
La traversée du désert de Sonora est derrière lui. Juan, 17 ans, a franchi les barbelés. Il est arrivé à Long Island et il lui faut travailler.BON POUR LA TÊTE VOUS OFFRE CE GRAND ENTRETIEN EN LIBRE ACCÈS
Juan, 17 ans, décide d'aller au bout de son idée: quitter sa banlieue de Mexico et rejoindre New York «pour découvrir le monde». Il évoque, dans cette 2e partie, l'interminable traversée du désert de Sonora, les barbelés, la police à son arrivée.BON POUR LA TÊTE VOUS OFFRE CE GRAND ENTRETIEN EN LIBRE ACCÈS

Par un jour d'été new-yorkais humide et étouffant, nous nous sommes rencontrés Juan* et moi dans cette maison qu'il partage avec sa partenaire depuis 16 ans. Une oasis de bois située à une heure et demi de route de New York City sur Long Island, dans une rue calme qui cache de magnifiques maisons construites par les premiers colons britanniques. Je me suis assis avec Juan, heureux de quitter l'air lourd et chaud de l'extérieur et désireux d'entendre son histoire, car c'est l'une de ces nombreuses histoires inconnues, et pourtant si américaines. BON POUR LA TÊTE VOUS OFFRE CE GRAND ENTRETIEN EN LIBRE ACCÈS

Témoignage d’un musulman de Bienne excédé par ces «petits riens» qui, à force de se répéter, illustrent les tentatives d’intrusion de certains islamistes radicaux dans la sphère privée.