Syrie

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Droit de réponse

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Droit de réponse

A la suite d’un article dans «Le Temps» qui travestissait mon regard sur la Russie et la Syrie, j’ai publié une réponse dans ce journal. Je la livre ici pour dissiper toute ambiguïté.

Jacques Pilet

Quand Syrien rime avec destin

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Quand Syrien rime avec destin

Documentaire à part, «Love of Fate» de Pierre-Alain Meier se présente comme un film composé de «chutes» d'une autre film, l'admirable «Eldorado» de Markus Imhoof. Bien plus qu'un supplément pour DVD ou qu'un film militant, il profite d'un événement imprévu pour approfondir la question de la crise des migrants, en l'occurrence syriens, et de notre regard sur ces derniers.

Norbert Creutz

Et les guerres continuent… avec des armes nouvelles

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Et les guerres continuent… avec des armes nouvelles

La pandémie nous les a fait oublier. Pourtant les combats se poursuivent, pas loin de nos frontières. Dans cette malheureuse Libye plongée dans le chaos depuis l’intervention franco-britannico-américaine de 2011. Et en Syrie aussi, frappée par une détresse économique sans précédent que les Etats-Unis viennent d’aggraver encore avec des sanctions applicables à tous les pays qui voudraient aider à sa reconstruction. Les autorités suisses qui se préoccupent de défense feraient bien de suivre ces champs de bataille: ils désignent les périls de demain. Ce ne sont pas des escadrilles d’avions de chasse qui nous en protégeront.

Jacques Pilet

Les omissions de Biden sur le soutien turc et pétromonarchique pour Daech et al-Qaïda

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Les omissions de Biden sur le soutien turc et pétromonarchique pour Daech et al-Qaïda

C’est désormais officiel: Joe Biden sera le prochain candidat démocrate contre Donald Trump. L’occasion pour nous de revenir sur un épisode important de sa vice-présidence, lorsqu’il déclencha la fureur de ses alliés turcs et pétromonarchiques en confirmant qu’ils avaient soutenu Daech et al-Qaïda en Syrie. Durant cette intervention à Harvard, en octobre 2014, il omit toutefois de rappeler le rôle des services spéciaux occidentaux dans cette désastreuse guerre de changement de régime. Nous allons donc revenir en détail sur ces déclarations de Biden. En effet, si elles l’ont conduit à s’excuser auprès des pays concernés, elles furent alors décrites comme des vérités par de nombreux experts et journalistes américains, qui refoulèrent eux aussi le rôle central de la CIA et de ses alliés occidentaux dans cette catastrophique opération. Cet article de Maxime Chaix est paru sur le site Deep-News.media - site d’information indépendant et fiable - le 10 avril 2020.

Bon pour la tête

Toutes les cartes rebattues

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Toutes les cartes rebattues

Rien n’est plus comme avant. La décision de Donald Trump de se retirer de Syrie, de lâcher les alliés kurdes, est un acte de plus – il y en eut tant d’autres – qui marginalise Américains et Européens au Moyen-Orient. C’est la Russie qui maintenant tente de tirer les ficelles, avec son protégé syrien, la Turquie et l’Iran pas loin. L’Europe? Hors jeu, malgré une soudaine et étonnante initiative allemande.

Jacques Pilet

La Chine est aussi en Syrie

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La Chine est aussi en Syrie

Suivre les évènements de Syrie à travers la bousculade des émotions, c’est légitime mais cela conduit à ignorer une part des enjeux. D’autant plus que les médias, de parti pris pour la plupart, ne livrent pas toutes les informations disponibles. On parle du rôle que jouent la Russie, l’Iran, l’Arabie saoudite, le Qatar, Israël, les puissances occidentales, mais on ignore un autre acteur très discret: la Chine. Elle a envoyé sur place des militaires et des entrepreneurs. En accord avec le gouvernement syrien qui espère d’elle une contribution à la reconstruction.

Jacques Pilet

Et s’il n’y avait jamais eu d’attaques chimiques à Douma?

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Et s’il n’y avait jamais eu d’attaques chimiques à Douma?

Robert Fisk est correspondant pour «The Independant». Il publie un reportage qui remet en cause beaucoup d’a priori qui circulent aujourd’hui dans les médias (et dans les discussions de tout un chacun). Et si le 7 avril dernier, l’attaque chimique sur Douma – cette région de la Ghouta orientale, enclave encore «rebelle» à cette date – n’avait jamais eu lieu? Et si la quarantaine de morts annoncés était un leurre, ou du moins n’étaient pas liés à cette attaque? Et si la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient frappé pour de mauvaises ou d'autres raisons? Un article qui interpelle.

Bon pour la tête

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En Syrie

S’ouvrir à la surprise de la redécouverte intellectuelle, artistique, changer de longueurs d’onde, de focales, se retourner sur l’histoire, la grande comme la petite, prendre du champ, bref: se montrer in#actuel. Autrement dit, indocile, suivant le mot d’ordre de notre média. C’est à quoi en tout cas nous allons nous efforcer dans cette chronique. Son titre se veut bien sûr un clin d’œil filial à Albert Camus. A ses articles réunis dans les Actuelles. Car dans in#actuel, il y a actuel, n’est-ce pas? Une autre façon encore d’aborder l’actualité.