
Le bien, le mal et les McDo au temps du virus
La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.

La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.

GéopolitiqueArticleLibre
C’est un fait unique dans l’Histoire. Tout un peuple, si attaché aux libertés, obéit docilement aux ordres et injonctions d’un pouvoir aujourd’hui sans contre-pouvoirs. L’école des soumis. Ceux-ci, il est vrai, pour la grande majorité, se portent volontaires, convaincus. Puisque tout est décidé pour notre bien. La stratégie choisie interfère jusque dans notre intimité. Nous n’avons d’autre choix que d’aller jusqu’au bout. Cela interdit-il le débat? Y aurait-il une autre façon de faire? Est-il encore permis de critiquer certaines applications pratiques aberrantes?

GéopolitiqueArticleLibre
Vous connaissez peut-être ce conte soufi sur la peste et la mort: La Peste était en route pour Bagdad quand elle rencontra Nasruddin. Où vas-tu? demanda Nasruddin. La Peste répondit: Je vais à Bagdad pour tuer dix mille personnes. Plus tard, la Peste croisa à nouveau Nasruddin. Très en colère, ce dernier lui dit: Tu m’as menti. Tu as dit que tu tuerais dix mille personnes et tu en as tué cent mille. Et la Peste répondit: Je n’ai pas menti, j’en ai tué dix mille. Les autres sont mortes de peur.

PhilosophieArticleLibre
La réanimation ou la cigüe? Roland Jaccard a fait son choix.

C’était une image de marque: la Suisse, en cas de guerre, a tout prévu. Des abris anti-atomiques collectifs, l’obligation légale d’en avoir un dans sa maison s’il en manque ou alors de payer une taxe spéciale. Et puis notre armée, que diable ! Avec des tanks, avec des avions de combat non seulement pour la police du ciel - ce qui est nécessaire - mais aussi préparés pour des combats aériens contre les puissants envahisseurs. Avec les milliards à la clé. Mais face au danger du virus, quelles lacunes… Malgré les avertissements de ces dernières décennies, plusieurs vagues d’épidémies tueuses ont couru la planète. Comment a-t-on pu croire qu’elles respecteraient à jamais notre neutralité?

Dans son roman Ainsi parlait ma mère, dont l’intrigue est située en Belgique, Rachid Benzine, franco-marocain natif des Yvelines, plus connu jusqu’ici comme anthropologue de l’islam, se plonge dans l’intimité secrète d’une mère et d’un fils. A lire, en ces temps mauvais de coronavirus, où l’humanité retrouve le sens du dévouement.

La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.

CultureLu ailleursLibre
Des clichés tenaces, mais aussi de réelles inégalités entre hommes et femmes, empoisonnent la société sud-coréenne. A tel point que les Coréens et les Coréennes se regardent en chiens de faïence, et ne se marient plus: le pays a le taux de natalité le plus faible du monde. Explications.
PhilosophieArticleLibre
La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

ArticleLibre
La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

PhilosophieArticleLibre
Dans la tempête émotionnelle ambiante, entre colères, peurs, affolements et appels frénétiques de toutes parts, pas facile de s’y retrouver. Les camps se durcissent. Les uns: «Faites-en plus, et plus pour nous protéger! » Les autres: «On se calme! On ne va pas arrêter de vivre!» Cela donne aussi à beaucoup l’envie de ne plus écouter les infos, de ne plus surfer sur le net affolé dans tous les sens. Mais il faut bien voir les choses en face, garder sa propre capacité de jugement, il est temps peut-être d’imaginer sur quoi pourrait déboucher la crise demain et au-delà. Pour le pire et pour le meilleur.
La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.