Donald Trump, sans doute pressé de détourner les regards du Moyen-Orient, veut renforcer la mainmise sur Cuba en jouant, comme à son habitude, sur deux tableaux: la menace et la négociation. Mais il n’a pas attendu pour renforcer, début mai, les sanctions punitives. Elles frapperont un peu plus le quotidien déjà si dramatique de la population.