Pétrole

Libye, le pays qui ne veut pas naître

GéopolitiqueArticle

Libye, le pays qui ne veut pas naître

Le pays le plus riche du Maghreb est aussi celui qui refuse, depuis quinze ans, d’exister en tant qu’Etat. Dans une impasse constitutionnelle délibérément entretenue, deux gouvernements rivaux se disputent un territoire fragmenté en féodalités armées. Pendant que les chefs de guerre se partagent les revenus pétroliers, des citoyens n’ont pas les moyens de se soigner. Pire, Washington, désormais, lorgne l’or noir libyen.

Sid Ahmed Hammouche 15 mai 2026 10 min de lecture

Iran, une nouvelle guerre pour le pétrole?

ÉconomieArticle

Iran, une nouvelle guerre pour le pétrole?

Et si le pétrole était, finalement, l’une des causes premières de la guerre en Iran? Beaucoup d’experts ont spéculé sur les raisons, en apparence irrationnelles, de l’administration Trump derrière le déclenchement des frappes contre Téhéran. Contrairement au Venezuela, l’accaparement des hydrocarbures n’a pas été immédiatement au centre de l’attention médiatique. Pourtant, l’Iran regorge de richesses pétro-gazières et les Etats-Unis, dans le contexte du développement rapide des technologies numériques – en particulier l’IA, extrêmement énergivore – en ont plus que jamais besoin.

Martin Bernard

Le discret Eldorado du Nord

ÉconomieLu ailleursLibre

Le discret Eldorado du Nord

Il y a des super-riches qui n’apprécient pas que l’on évoque leur fortune. Ainsi la Norvège n’étale pas son pactole. «Le Figaro» donne pourtant des chiffres ahurissants. Son fonds souverain, alimenté par les ressources pétrolières, a augmenté en 2023 de 200 milliards d’euros.

Bon pour la tête

Un Scorsese «géant» mais pas génial

CultureArticle

Un Scorsese «géant» mais pas génial

Accueilli avec enthousiasme à Cannes, «Killers of the Flower Moon» ne tient pas toutes ses promesses. Si l'histoire de la spoliation d'Indiens enrichis par le pétrole est de nature à frapper les esprits, le récit criminel retenu manque de concision et sa mise en scène d'inspiration, tout en rejetant les Indiens à l'arrière-plan.

Norbert Creutz

L’énergie, nerf de la guerre – seconde partie

ÉconomieArticleLibre

L’énergie, nerf de la guerre – seconde partie

Dans mon dernier article, j’avais montré comment les BRICS élargis constituaient la plus grande coalition intégrée de producteurs d’énergie primaire, essentiellement d’origine fossile, et de consommateurs finaux avec les gigantesques marchés chinois et indien. Et alors? direz-vous. Que nous importe cette vision du passé, puisque nous, les Occidentaux, nous misons sur les énergies du futur, l’électricité, le renouvelable solaire et éolien, l’hydrogène, et qu’une fois la transition passée, une avenir énergétique brillant, respectueux de l’environnement, économe en ressources et climatiquement neutre, s’offre à nous.

Guy Mettan

Les limites et possibilités de l’hydrogène comme vecteur d’énergie

Sciences et technologiesArticle

Les limites et possibilités de l’hydrogène comme vecteur d’énergie

Alors que les crises et tensions énergétiques se multiplient, la recherche de solutions et d’alternatives au pétrole ou au gaz bat son plein. L’hydrogène est souvent évoqué. S’il offre beaucoup d’avantages comme vecteur énergétique, il est aussi soumis à des nombreux défis et problématiques qui rendent difficile sa généralisation actuellement. Décryptage.

Nicolas Depraz

Des chiffres et des lettres après 113 jours de guerre en Ukraine

GéopolitiqueArticleLibre

Des chiffres et des lettres après 113 jours de guerre en Ukraine

Les dindons de la farce: l’expression date du XVIIIème siècle. Des dindons faisaient alors les frais d’un divertissement très en vogue. Le spectacle consistait à placer les volailles sur une plaque métallique que l’on chauffait petit à petit, les forçant, pour ne pas se brûler les pattes, à sauter et à «danser» au rythme d’une musique de plus en plus endiablée. Aujourd’hui, les dindons de la triste farce que nous jouent la Russie, l’Ukraine, les Etats-Unis et l’Union européenne, c’est nous tous!

Michael Wyler

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Le déclin irréversible de l’industrie pétrolière américaine

La pandémie de coronavirus a mis en lumière les carences intrinsèques de l’industrie états-unienne de pétrole et gaz de schiste, auparavant dissimulées derrière les prévisions de production «extrêmement optimistes» de l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis. A terme, Washington devrait donc rester dépendant de ses fournisseurs traditionnels, au premier rang desquels l’Arabie Saoudite, pour une part importante de ses importations pétrolières.

Martin Bernard

ÉconomieArticleLibre

Le baril pour moins que rien

C’est l’indicateur préféré des amateurs de fin du monde. La marchandise la plus importante et stratégique de nos sociétés a perdu en quelques heures toute sa valeur, dans le contexte très particulier de baisse de la demande dû à la situation sanitaire. Mécaniquement, cela était prévisible. Mais que la chose ait vraiment eu lieu est impressionnant. Explications.

Marie Céhère

Derrière l’Eldorado du Guyana se cache la Banque mondiale

ÉconomieLu ailleursLibre

Derrière l’Eldorado du Guyana se cache la Banque mondiale

Que se passe-t-il lorsque l'un des pays les plus petits et les plus pauvres d'Amérique du Sud devienne en un clin d’œil l'un des pays les plus riches du monde? Nous le verrons au cours de ces prochains mois, lorsque l'économie d'une nation de près de 800'000 habitants croîtra à un rythme spectaculaire de 86%, soit 14 fois plus vite que l'économie chinoise. Mais, derrière cette croissance exceptionnelle se dissimule la cupidité internationale, rapporte le journal britannique The Guardian.

Doménica Canchano Warthon