pétrole

Le discret Eldorado du Nord
Il y a des super-riches qui n’apprécient pas que l’on évoque leur fortune. Ainsi la Norvège n’étale pas son pactole. «Le Figaro» donne pourtant des chiffres ahurissants. Son fonds souverain, alimenté par les ressources pétrolières, a augmenté en 2023 de 200 milliards d’euros.

Un conflit qui sent le pétrole
Le quotidien «El País» et plusieurs journaux latino-américains font place, ces jours, au conflit qui s’annonce entre le Vénézuela et sa voisine, l’ex-Guyane britannique, aujourd’hui indépendante. Au cœur des tensions: une région riche en pétrole et gaz.

Un Scorsese «géant» mais pas génial
Accueilli avec enthousiasme à Cannes, «Killers of the Flower Moon» ne tient pas toutes ses promesses. Si l'histoire de la spoliation d'Indiens enrichis par le pétrole est de nature à frapper les esprits, le récit criminel retenu manque de concision et sa mise en scène d'inspiration, tout en rejetant les Indiens à l'arrière-plan.

L’énergie, nerf de la guerre – seconde partie
Dans mon dernier article, j’avais montré comment les BRICS élargis constituaient la plus grande coalition intégrée de producteurs d’énergie primaire, essentiellement d’origine fossile, et de consommateurs finaux avec les gigantesques marchés chinois et indien. Et alors? direz-vous. Que nous importe cette vision du passé?

Des chiffres et des lettres après 113 jours de guerre en Ukraine
Les dindons de la face: l’expression date du XVIIIème siècle. Des dindons faisaient alors les frais d’un divertissement très en vogue. Le spectacle consistait à placer les volailles sur une plaque métallique que l’on chauffait petit à petit, les forçant, pour ne pas se brûler les pattes, à sauter et à «danser» au rythme d’une musique de plus en plus endiablée. Aujourd’hui, les dindons de la triste farce que nous jouent la Russie, l’Ukraine, les Etats-Unis et l’Union européenne, c’est nous!
Le déclin irréversible de l’industrie pétrolière américaine
La pandémie de coronavirus a mis en lumière les carences intrinsèques de l’industrie états-unienne de pétrole et gaz de schiste, auparavant dissimulées derrière les prévisions de production «extrêmement optimistes» de l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis. A terme, Washington devrait donc rester dépendant de ses fournisseurs traditionnels, au premier rang desquels l’Arabie Saoudite, pour une part importante de ses importations pétrolières.
Le baril pour moins que rien


