
Les GAFA se tournent vers la finance
Après Facebook et la libra, Google discute avec des banques pour créer des comptes courants et Apple lance sa propre carte de crédit

Après Facebook et la libra, Google discute avec des banques pour créer des comptes courants et Apple lance sa propre carte de crédit

Sciences et technologiesArticle
Le milieu de la télécommunication et maintenant celui des banques s’intéressent de plus en plus aux technologies biométriques. L’empreinte digitale est déjà largement utilisée pour déverrouiller nos téléphones. La reconnaissance faciale n’est pas loin derrière. Alors qu’en est-il lorsque c’est notre voix qui remplace les codes d’accès et fait office d’identification auprès de nos banques, nous permettant de changer nos informations personnelles et de faire des versements? Selon certaines estimations, en 2021, 50% des transactions financières utiliseront la biométrie. Un débat à ce sujet doit donc impérativement avoir lieu.

S'il est un sujet que le Conseil fédéral et le Parlement évitent comme la peste, c’est bien la taxation des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), ces géants nord-américains de la communication et de la distribution qui pompent des milliards dans notre économie sans pratiquement payer d’impôts. Plusieurs pays s’en alarment et cherchent des moyens d’encaisser enfin ce qui leur est dû. La Suisse, elle, détourne le regard, attend que les autres bougent.

Sciences et technologiesLu ailleursLibre
En août dernier, des informations sensibles concernant les interventions des services de secours zurichois («Schutz und Rettung», SRZ) ont été publiées sur le NET. On pouvait ainsi savoir qui était par exemple hospitalisé, pour quelle raison et depuis quelle adresse. Aujourd’hui, la SRZ porte plainte. La «Neue Zürcher Zeitung» analyse quelques enjeux du cryptage et de la sécurité des données.

L’avènement des écrans tactiles a profondément transformé la manière de vivre le monde, surpeuplé d’images: une expérience éminemment visuelle s’est métamorphosée en affaire manuelle, mais pas seulement. Un article d'Andrea Pinotti publié dans «The Conversation».

Scroller, cliquer, swiper ont remplacé l’apprentissage de l’écriture cursive en Finlande. Fini le «permis de plume» et les buvards, place aux tablettes et au «typing». A défaut d’utiliser leur motricité fine, les enfants sauront au moins l’anglais…