
L’homme qui s’offre en sacrifice
«Un bon féministe», Ivan Repila, Editions Actes Sud, 256 pages

«Un bon féministe», Ivan Repila, Editions Actes Sud, 256 pages

Est-ce que vraiment, au bon vieux temps des croisades, la société était plus juste à l'égard des femmes? C'est pourtant ce que suggère la légende de la «masculinisation» de la langue française.

Réponse à Gabriel Bender, sociologue et écrivain.

Dans ce texte polémique, le sociologue et écrivain valaisan Gabriel Bender s’insurge contre un article d’Antoine Menusier – notamment collaborateur de «Bon pour la tête» – paru dans le magazine français «Marianne» et titré «Révolution féministe intersectionnelle en cours à la télé suisse».

Mais d’où vient cette sensation de fraicheur à la lecture de ce «conte noir» (l’auteur le désigne ainsi) ? De l’écriture du grand écrivain qu’est Jean-Michel Olivier. Simple, dépouillée en apparence, mais riche de mots qui s’ouvrent aux fantasmes. Et aussi parce que cette histoire fait un pied de nez à la doxa ambiante. Vous pensez que la plupart des femmes sont manipulées par les hommes, souvent leurs victimes? Vous ne connaissez pas Lucie.
Des millions d’hommes et de femmes, en Europe et ailleurs dans le monde, sont astreints au télétravail et confinés dans leur foyer. Pourtant, même à temps de (télé)travail égal, ce sont encore et toujours les femmes qui portent le fardeau des tâches domestiques et de l’éducation des enfants sur leurs épaules.

Sa recette remonte à la nuit des temps. Pline le Jeune (61-115 av. JC) avait observé, déjà, les peuplades celtes s’enduire les cheveux d’une mixture «préparée à partir de suif et de cendres»... mais le Romain n’en avait pas immédiatement saisi l’utilité. Il faut dire que le savon, car c’est de cela qu’il s’agit, combine, dans sa composition, deux éléments peu ragoûtants, la cendre et la graisse animale, et s’auréole d’un véritable miracle chimique.

Elle est la Zaza des «Mémoires d’une jeune fille rangée». Elisabeth Lacoin fut la grande amie de jeunesse de Simone de Beauvoir jusqu’à sa disparition brutale à l’âge de vingt et un ans. Jamais l’écrivain – comme Marguerite Duras, Simone de Beauvoir tenait à ce masculin – ne l’oublia et c’est en partie pour lui redonner vie qu’elle entreprit de raconter ses souvenirs. Initialement, Zaza apparaissait dans ce magnifique roman que sont «Les Mandarins». Mais Simone de Beauvoir en retrancha finalement les pages la concernant. Elle lui consacra aussi une nouvelle, restée inédite, qui paraît aujourd’hui sous le titre «Les inséparables».

Invisibilisation, manque de crédibilité, sous-évaluation des œuvres... Les femmes artistes ont longtemps souffert d’une inégalité de traitement par rapport à leurs confrères masculins. L’association SWAP, basée à Grandson, s’est donné pour mission de rééquilibrer les choses, en sortant de l’ombre des artistes oubliées et en mettant la lumière sur les actrices contemporaines du secteur de l’art. Bon Pour La Tête a échangé avec ses deux fondatrices.

SantéLu ailleursLibre
Il est une tradition qui perdure: dans le système occidental des soins de santé on continue à minimiser la douleur des femmes et par conséquent à ne pas soigner efficacement. La raison? Les femmes sont considérées comme irrationnelles et donc moins crédibles. Un dangereux préjugé difficile à déraciner, comme l'explique le magazine de philosophie britannique «Aeon».

En 1896, Genève accueille le Congrès des intérêts féminins. Il ambitionne de conférer aux femmes davantage de droits et d’indépendance.

La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.