Réservé aux abonnés

Le sexe du sexisme

Bon pour la tête

Par Bon pour la tête · Publié le 6 mars 2021 · 8 min de lecture

Le sexe du sexisme
© Alexey M. / CC BY-SA 4.0

Dans ce texte polémique, le sociologue et écrivain valaisan Gabriel Bender s’insurge contre un article d’Antoine Menusier – notamment collaborateur de «Bon pour la tête» – paru dans le magazine français «Marianne» et titré «Révolution féministe intersectionnelle en cours à la télé suisse».

Nous publions ce texte car, au-delà de la critique de l’article de notre confrère et ami Antoine Menusier, il exprime un point de vue intéressant dans le cadre du débat actuel sur les rapports de pouvoir entre hommes et femmes.

Dans le texte d’origine, Gabriel Bender appelle Antoine Menusier «Albert Murisier»: «J’ai mis un peu Albert en souvenir des reportages d’Albert Londres sur les champs de bataille et beaucoup Murisier pour la volée de bois vert», explique le sociologue, qui tient à ce que cela soit signalé. Dans la version publiée sur notre site, nous avons rétabli le vrai nom du journaliste, estimant qu’il est préférable de donner le nom exact des personnes mises en cause.


Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

« Nous sommes à bout » : le cri d’alarme de la rédaction de la RTS

SociétéArticle

« Nous sommes à bout » : le cri d’alarme de la rédaction de la RTS

Nouveaux remous au sein de la Radio Télévision Suisse (RTS). Cette fois, le ton est particulièrement dur. Dans un texte adressé à la direction de l’Actualité, de la RTS et de la SSR, des membres de la rédaction de l’actualité, techniciens et collaborateurs externes lancent une alerte sur leurs conditions de travail. « Nous sommes à bout. La souffrance au travail est devenue le quotidien de l’actualité. »

Martin Bernard

La RTS face au désamour

SociétéArticleLibre

La RTS face au désamour

Après le rejet — probable — de l’initiative de l’UDC sur la redevance à 200 francs, le service public de radio-télévision ne sera pas au bout de ses peines. Tout de même contraint de réduire ses coûts. Mis au défi par les critiques qui ont déferlé, même chez nombre de ceux qui votent pour le maintien de la redevance actuelle. Comment la SSR peut-elle rebondir après ces blessures?

Jacques Pilet