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Brexit Day: dernières heures dans l’Union
Reportage à Londres vendredi 31 janvier, jour officiel de la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

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Reportage à Londres vendredi 31 janvier, jour officiel de la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Dans deux volumes d’écrits politiques et d’entretiens parus début janvier, l’auteur du Monde d’hier apparaît moins apolitique que sa légende ne le laissait supposer. Soucieux de reformer et de consolider «l’unité intellectuelle de l’Europe», surtout après le chaos de la Grande Guerre, il s’y emploie activement et érige la Suisse, où bat pour lui «le coeur de l’Europe» en modèle de dignité morale.

Dimanche 26 janvier se tiennent en Emilie-Romagne des élections régionales que Salvini espère remporter pour déstabiliser l’actuel gouvernement italien. Le mouvement des sardines s’est justement créé pour faire barrage aux idées populistes du leader de la Ligue. Les 3,5 millions d’électeurs de ce qui fut longtemps un fief historique de gauche vont arbitrer ce duel idéologique.

Trente ans après la Révolution de Velours et la chute du régime communiste en Tchécoslovaquie, les idées progressistes semblent avoir déserté le débat public tchèque. Les manifestations contre le Premier ministre Andrej Babiš au cours de l’année 2019 sonnent-elles le retour de la gauche? Le média d’information croate Lupiga explique comment l’héritage communiste met un frein culturel, voire superstitieux, à toute intervention de l’Etat dans l’économie.

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Depuis 35 ans, l’Union Européenne célèbre chaque année une ou plusieurs capitales de la culture, dans le but de renforcer les liens entre Européens et de célébrer leurs différences. Cette année, Galway (Irlande) et Rijeka (Croatie) s’y collent. Nous avons reçu la carte postale de la NZZ, postée de Rijeka.

Dans le val neuchâtelois, la forêt abrite les vestiges de la mine de la Presta. Le plus grand gisement d’Europe a produit 2 millions de tonnes de ce minerai.

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Aucun pays d’Europe de l’est n’est sorti du communisme à ce prix: environ 900 morts dans les derniers jours du règne de Ceaucescu et dans le chaos qui a suivi. Il y a tout juste 30 ans. Un procès, celui de l’ex-premier ministre Illiescu, est en cours et devrait faire la lumière - un peu illusoire! - sur les circonstances obscures de cet épisode. Mais aujourd’hui, la Roumanie vit un autre tournant. Le pouvoir détenu pendant des décennies par un parti corrompu (PSD) prend fin. La société civile en est venue à bout. Les juges ont envoyé en prison des dizaines de politiciens véreux. Une relève prometteuse se met en place. L’espoir est enfin permis. Et le pays offre un visage qui fait plaisir à voir: plutôt joyeux, dynamique, rafraîchissant.

Le SPD allemand vient de donner un coup de barre à gauche avec la nouvelle direction qu’ont choisie ses membres, quitte à menacer la coalition au pouvoir. Le PS suisse pourrait faire de même lors de leur prochain congrès. La social-démocratie, partout en Europe ou presque, perd des plumes, parfois jusqu’à l’effondrement comme en France et à l’est de l’Europe. La droite traditionnelle a aussi bien des soucis. Les «vieux» partis sont dans le désarroi. Parce que le monde change. Parce que l’approche rationnelle ne suffit plus. Parce que c’est aussi la part du rêve qui agite la société.

Plus une démocratie est solide, moins elle est populaire. C’est, en deux mots, le constat d’une étude britannique publiée ce mois-ci et relayée par plusieurs médias internationaux. Un constat, mais aussi un avertissement, à l’heure où nous traversons en Occident une crise de la représentation politique.

Les pays dits de Visegrad sont en bisbille avec l’Union européenne: ils se refusent bruyamment à accepter les migrants en provenance de la Méditerranée. Mais en fait, ils en acceptent des centaines de milliers selon leur origine et les besoins de l’économie. Car tous manquent de bras. Une réalité cachée.

Vertigineuse escalade. Au lendemain du jugement des dirigeants séparatistes, accusés d’avoir organisé le référendum illégal et bidonné d’octobre 2017, tous les soirs, c’est l’émeute. Vendredi une manifestation monstre. Un demi-million de personnes venues en grande partie de la province. Et aussitôt les dérapages violents, les heurts avec les «Mossos». Mais où conduit cette explosion de colère? Au pire. Barcelone connaît déjà le déclin. Son image si plaisante, de sécurité et de tolérance, c’est fini.

Le 3e «Budapest demographic summit» s’est déroulé jeudi et vendredi dans la capitale de la Hongrie, réunissant de nombreux représentants étrangers autour d’une colle: comment redresser la natalité en Europe centrale?