Les exigences du Conseil fédéral visant à renforcer les fonds propres de l’UBS — dont la couverture des filiales étrangères en fonds propres, notamment, passerait de 60 à 100 % — sont qualifiées «d’extrêmes» par la banque, qui met en avant une baisse de la compétitivité. Une plainte déplacée et un faux argument, selon Marc Chesney, professeur émérite de finance à l’Université de Zurich.