Chronique

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Reset!

J’ai enfin la force d’écrire ton prénom, Fatiha. Mais pas encore celle de publier ta photo.

Maurras, l’impossible commémoration

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Maurras, l’impossible commémoration

S 'ouvrir à la surprise de la redécouverte littéraire, artistique; changer de longueurs d’onde, prendre du champ, bref: se montrer in#actuel. Autrement dit, indocile. Une autre façon encore d’aborder l’actualité.

Le noir est une couleur très sensible aux nuances

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Le noir est une couleur très sensible aux nuances

En contraste avec les mornes mille pages nouvelles des Microfictions 2018 de Régis Jauffret, d’une noirceur complaisante qui tourne au gris sale, la série anglaise «Black Mirror» illustre une façon bien plus inventive d’approcher les réalités actuelles les plus inquiétantes.

JL K

Philippe Delerm débusque les perfidies du langage ordinaire

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Philippe Delerm débusque les perfidies du langage ordinaire

Dans son dernier opus dont le titre, Et vous avez eu beau temps? est déjà tout un programme, l’auteur de La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules poursuit son travail d’observateur stylé de ses contemporains et de leur façon de parler, avec autant de vivacité lucide que d’humour plus débonnaire. Un régal doux-acide.

JL K

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Barbara, la neige et moi

Louise Anne Bouchard est écrivain, scénariste, photographe. D'origine québécoise, elle vit depuis près de vingt ans sur les bords du Léman.

Jamais mieux ailleurs qu’ici

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Jamais mieux ailleurs qu’ici

S'ouvrir à la surprise de la redécouverte littéraire, artistique; changer de longueurs d’onde, prendre du champ, bref: se montrer in#actuel. Autrement dit, indocile. Une autre façon encore d’aborder l’actualité.

Quand le roi des Belges et le père de Tintin tournent un film au bord du Léman, Grock s’exclame: «Sans blâââgue!?»

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Quand le roi des Belges et le père de Tintin tournent un film au bord du Léman, Grock s’exclame: «Sans blâââgue!?»

La pesante réalité se trouve dépassée par la dansante fiction du dernier roman de Patrick Roegiers, «Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur», qui est à la fois un film et son propre making of, une BD verbale aussi claire que le 20e siècle fut obscur, un retour aux sources du dessin animé et des premiers rêves hollywoodiens, un portrait amical de la Suisse aux clichés savoureusement sublimés, une façon pacifiée de revisiter les pesanteurs humaines en temps de guerre, un hommage à Tintin le vertueux avec la malice de Quick et Flupke et autres Marx Brothers, un festival de trouvailles drolatiques parsemé d’interjections à valeur de sous-titres: chic et chouette, quel talent!

JL K