Privée d’énergie bon marché, l’Europe pourrait être contrainte de renoncer à l’abondance matérielle qui a façonné nos sociétés. Mais que perd-on réellement lorsque l’on possède moins? Et que gagnons-nous lorsque nous cessons de consacrer une part croissante de notre vie à acquérir et entretenir des biens? En prenant le logement comme exemple, cette contribution de notre lecteur Charles Peyole propose de mesurer autrement leur coût: non plus en argent, mais en temps de vie.