
CultureLibre
«La nostalgie n’est jamais légère»
«Tchéquie. La nostalgie n’est jamais légère», Renata Libal, Editions Nevicata, collection «L’âme des peuples», 92 pages.

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«Tchéquie. La nostalgie n’est jamais légère», Renata Libal, Editions Nevicata, collection «L’âme des peuples», 92 pages.

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«Megaphenix», Mustang, Vietnam Indie Label, 12 titres

L’aveuglement jusqu’à la fin! Les médias américains et européens se seront obstinés jusqu’au bout dans leur déni du peuple, leur incapacité à percevoir et à rapporter les attentes des classes populaires, et donc leur parti pris éhonté en faveur de Kamala Harris. Et une fois de plus, comme en 2016, ils se sont honteusement trompés.

En ces temps de fortes tensions raciales, il nous semble plus salutaire que jamais d’essayer de nous défaire des idées toutes faites, des stéréotypes qu’on nous a inculqués, d’apprendre à connaître l’autre, à ne pas l’essentialiser et à aimer la différence pour ce qu’elle est. Pour ce faire, nous avons lu «Amour: révolutionner l’amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane» de Jamal Ouazzani.

Une radio de Cracovie destinée au jeune public, Off Radio Krakow, a cru bon de remplacer journalistes et présentateurs par des créatures de l’intelligence artificielle, nous apprend «Courrier international». Mais Emy, Kuba et Alex ne sont pas restés longtemps au micro.

Le mot était lâché en mai déjà par l’ex-ambassadeur et consul général d’Israël à New York, Alon Pinkas, révulsé par les agissements de son pays à Gaza, jugeant la réponse au 7 octobre disproportionnée et mal conçue. Il mettait le terme paria au conditionnel: «si cette trajectoire politique persiste». Or celle-ci a pris des proportions inouïes.

GéopolitiqueLibre
Fin octobre 2024. Soit plus d’un an après le début de la guerre dénommée «Tempête Al Aqsa». Jusqu’à maintenant aucune partie directement impliquée dans cette guerre ne peut se prévaloir d’une victoire nette. 3 populations paient un prix très cher. Certainement les Palestiniens, puis les Libanais et, enfin les Israéliens eux-mêmes. Evidemment les souffrances ne sont pas les mêmes pour chacune de ces 3 catégories.

HistoireLibre
A Lausanne, l’exposition «Titanic – De vrais objets, de vraies histoires» invite les visiteurs à embarquer sur le paquebot légendaire, depuis le 27 septembre 2024. On peut y découvrir 200 objets remontés du site de l’épave, accompagnés de reconstitutions d’espaces emblématiques comme le Grand Escalier ou les cabines. Sur les 28 passagers suisses, 15 ont péri. Récemment présentée à Paris et Bruxelles, l’étape helvétique de l’exposition nous permet de plonger dans l’histoire de ces citoyens suisses voyageant plein d’espoirs à bord du RMS Titanic. Elle replace leur aventure dans le contexte d’un pays alors bien différent de celui que l’on connaît aujourd’hui: passé d'un pays dont on émigre à un pays dans lequel on immigre. Mais ne sommes-nous pas à notre tour en train de faire naufrage?

PhilosophieLibre
Gouvernements et états-majors suivent avancées et reculs des guerres à distance, sur les cartes. Les hommes au front les vivent dans leur chair, dans leurs têtes, entre la vie et la mort. Quand elles durent arrive un moment où ils sont moins, ou plus du tout enflammés par les discours belliqueux. Ils commencent à s’interroger sur le sens de leurs sacrifices. Nombre d’appelés préfèrent se cacher, quitter leur pays. C’est le cas en Ukraine. Et, dans une moindre mesure, en Israël.

CultureLibre
«L’intranquille Monsieur Pessoa», Nicolas Barral, Editions Dargaud, 136 pages.

CultureLibre
«Riverboom», Claude Baechtold, intermezzo Films, 1h39.

GéopolitiqueLibre
Si le Conseil fédéral avait à cœur l'intérêt général, il devrait augmenter les impôts. Mais il préfère couper dans les dépenses pour un montant de 4,5 milliards. Ce qui est indispensable à l'intérêt général pourrait en effet trouver son financement dans les somptuaires dépenses des plus aisées, pourvu qu'une telle politique soit décidée.