Articles

Page 45 · revenir au début

Giorgia Meloni: une histoire italienne

GéopolitiqueLibre

Giorgia Meloni: une histoire italienne

Nous sommes dans la nuit du 25 au 26 septembre. Les résultats des élections italiennes sont tombés. Comme cela était prévu, Giorgia Meloni peut annoncer une franche victoire. 26% des voix pour son parti Fratelli d’Italia, 44% pour la coalition du centre-droit qu’elle guide. Cette femme entre dans l’histoire, sa vie prend un tournant nouveau, l’Italie aussi. C’est typiquement une histoire italienne qui est à l’œuvre.

Loris Salvatore Musumeci

Prune va-t-elle devoir changer d’orientation professionnelle?

GéopolitiqueLibre

Prune va-t-elle devoir changer d’orientation professionnelle?

Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Le vote sur l’AVS déprime fortement Prune, comme la hausse des primes d’assurance maladie. Elle en veut tout à la fois à Alain Berset et à Elisabeth Badinter, laquelle a critiqué sa nouvelle idole: la députée française Sandrine Rousseau. De plus, Théo, qui est redevenu basiquement viril, veut la faire poser pour des photos olé-olé.

Patrick Morier-Genoud

A la chinoise. En version soft

GéopolitiqueLibre

A la chinoise. En version soft

Ainsi donc pour s’assurer que nos logements ne seront pas chauffés à plus de 19 degrés cet hiver, le Conseil fédéral s’essaie à la méthode chinoise. Avec de doucereuses précautions. Il explique qu’il s’agirait d’une atteinte à la loi sur l’approvisionnement du pays. Le Conseiller fédéral Parmelin explique, patelin: «La Suisse n’est pas un Etat policier. Mais il pourra y avoir des contrôles ponctuels.»

Jacques Pilet

La Suisse, Taïwan et le réduit national

GéopolitiqueLibre

La Suisse, Taïwan et le réduit national

C’est peu dire que les tensions sont vives en ce moment en mer de Chine. Il ne se passe pas une semaine sans que les médias ne relaient des informations autour d’un déploiement de flotte américaine en Asie, l’installation de lance-missiles sur des îles japonaises ou encore le déroulement d’exercices militaires chinois autour de Taïwan. La «poudrière asiatique» comme on l’appelle est plus susceptible d’exploser que jamais et la Chine est très attentive aux événements se déroulant en ce moment en Ukraine. Voyant la faiblesse manifeste des Etats-Unis et du camp occidental face à l’opération russe en Ukraine, les Chinois seraient tentés de profiter de cette fenêtre pour remettre définitivement la main sur Taïwan, de manière diplomatique ou par la force. Et c’est dans ce contexte qu’il est intéressant de se pencher sur la stratégie de défense de ce qui est encore considéré aujourd’hui comme «la République de Chine» en opposition à «la République Populaire de Chine» qui est la Chine «continentale». Curieusement, bien que le contexte historique soit très différent, Taïwan s’inspire en partie pour sa stratégie de défense d’un concept bien connu en Suisse depuis la deuxième guerre mondiale, le réduit national. Décryptage.

Nicolas Depraz

«L’Allemagne agit comme un vassal des Etats-Unis dans la guerre en Ukraine»

GéopolitiqueLibre

«L’Allemagne agit comme un vassal des Etats-Unis dans la guerre en Ukraine»

Oskar Lafontaine critique «la misère de la politique étrangère allemande». Il considère l'Allemagne vassalisée par les Etats-Unis via l'OTAN, puissance offensive et donc incapable d'assurer la protection de ses alliés. Pour garantir la souveraineté et la paix sur le Vieux continent, il réclame une politique de sécurité européenne indépendante, qui se positionne en médiateur dans le choc des puissances mondiales.

Bon pour la tête

«C’est l’ennui politique suisse qui fait la force de son système», une conversation avec Giuliano da Empoli

GéopolitiqueLibre

«C’est l’ennui politique suisse qui fait la force de son système», une conversation avec Giuliano da Empoli

Sa neutralité et l’efficacité de son système politique fascinent. Comment expliquer la permanence de l’image d'une Suisse comme refuge où règne la paix? L’écrivain Giuliano da Empoli explore dans son Grand Tour ce modèle unique. Pour l'auteur du «Mage du Kremlin», cette «anti-Russie» a réussi un tour de force singulier: dompter la bête féroce du pouvoir pour en faire un animal de compagnie.

Bon pour la tête