Vincent Dubuis

Vincent Dubuis

GéopolitiqueArticle

Postobón ou la défense hypocrite (plus c’est gros, plus ça passe…)

L’histoire se déroule à Bogota, Colombie, à la fin de l’année 2016. Des appels téléphoniques menaçants. Des bugs informatiques inexpliqués. Des hommes, dans des voitures garées, prenant des photos de la directrice d’un petit groupe de défense des consommateurs, à l’entrée du siège. Un article en trois épisodes, ou comment l’autre «poudre blanche» est devenue un objet de conflits et d’intimidations en Colombie.

23 décembre 2017 5 min de lecture

GéopolitiqueArticle

Censure et autres restriction de liberté d’expression

L’histoire se déroule à Bogota, Colombie, à la fin de l’année 2016. Des appels téléphoniques menaçants. Des bugs informatiques inexpliqués. Des hommes, dans des voitures garées, prenant des photos de la directrice d’un petit groupe de défense des consommateurs, à l’entrée du siège. Un article en trois épisodes, ou comment l’autre «poudre blanche» est devenue un objet de conflits et d’intimidations en Colombie.

23 décembre 2017 5 min de lecture

Colombie: l’autre poudre blanche

GéopolitiqueArticleLibre

Colombie: l’autre poudre blanche

L’histoire se déroule à Bogota, Colombie, à la fin de l’année 2016. Des appels téléphoniques menaçants. Des bugs informatiques inexpliqués. Des hommes, dans des voitures garées, prenant des photos de la directrice d’un petit groupe de défense des consommateurs, à l’entrée du siège. Un article en trois épisodes, ou comment l’autre «poudre blanche» est devenue un objet de conflits et d’intimidations en Colombie.

23 décembre 2017 6 min de lecture

Digressions nocturnes sur les quais du Montreux Jazz

CultureArticle

Digressions nocturnes sur les quais du Montreux Jazz

Soirée cauchemardesque, en tout cas pressentie comme telle, pour les programmateurs de l’officiel, puisque ce soir, l’insupportable diva au melon encéphalique gigantesque, Lauryn Hill, et l’imprévisible génial saboteur de son propre talent, Pete Doherty sont à l’affiche du Jazz Lab. De mon côté, c’est dans le «off» que je traîne ma carcasse d’animal à sang trop épais pour cet enfer bourgeois caniculaire.

8 juillet 2017 4 min de lecture