
«Pas de plan B viable pour des émissions comme Temps Présent»
Producteur de Temps Présent, Jean-Philippe Ceppi a demandé et obtenu de sa direction une dérogation pour pouvoir s'exprimer publiquement sur les conséquences qu'aurait l'initiative No Billag sur des émissions du type de celle qu'il dirige. Le journaliste a fait l'exerice du «plan B». Ses conclusions: il n'y a pas de modèle d'affaires autre que la redevance de service public pour financer une émission de la qualité de «TP». Il l'a confié à Bon pour la tête avec la force de conviction qui caractérise ce grand professionnel, formé au journalisme d'investigation par Roger de Diesbach, passé par Le Nouveau Quotidien puis Le Temps avant d'être le rédacteur en chef de Dimanche.ch puis d'entrer au service de la prestigieuse émission de la RTS qui va bientôt célébrer les 50 ans de sa création.
7 décembre 2017 9 min de lecture


