Réservé aux abonnés

Roland Jaccard, les psys et l’obscurantisme

Bon pour la tête

Par Bon pour la tête · Publié le 16 juillet 2019 · 4 min de lecture

Roland Jaccard, les psys et l’obscurantisme
Penser qu’il s’agit d’escroquerie, c’est regretter que l’analyste ne soit pas un expert, un scientifique et c’est se méprendre sur l’essence du processus analytique. - © Pixabay

Eric Vartzbed, essayiste, docteur en psychologie et psychothérapeute analytique


Cher Roland Jaccard,

Qu’exprime votre texte autobiographique intitulé Pourquoi je ne suis pas devenu psychanalyste?.

Que vous n’aviez peut-être pas envie d’exercer cette profession, c’est votre droit. Que vous n’en n’étiez pas capable, c’est votre limite. Mais, quoi qu’il en soit, de grâce, ne démolissez pas cette profession exigeante, épargnez-nous vos approximations, n’ajoutez pas de la confusion à la confusion.

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

Notre dernière édition avant la fusion

PhilosophieArticle

Notre dernière édition avant la fusion

Dès le vendredi 3 octobre, vous retrouverez les articles de «Bon pour la tête» sur un nouveau site que nous créons avec nos amis d’«Antithèse». Un nouveau site et de nouveaux contenus mais toujours la même foi dans le débat d’idées, l’indépendance d’esprit, la liberté de penser.

Bon pour la tête

A confondre le verbe et l’action, on risque de se planter

GéopolitiqueArticle

A confondre le verbe et l’action, on risque de se planter

De tout temps, dans la galerie des puissants, il y eut les taiseux obstinés et les bavards virevoltants. Donald Trump fait mieux. Il se veut le sorcier qui touille dans la marmite brûlante de ses colères et de ses désirs. Il en jaillit toutes sortes de bizarreries. L’occasion de s’interroger: quand le verbe se nourrit de lui-même que devient l’action?

Jacques Pilet

Les fantasmes des chefs de guerre suisses

GéopolitiqueArticle

Les fantasmes des chefs de guerre suisses

Il arrive que le verrou des non-dits finisse par sauter. Ainsi on apprend au détour d’une longue interview dans la NZZ que le F-35 a été choisi pas tant pour protéger notre ciel que pour aller bombarder des cibles à des centaines, des milliers de kilomètres de la Suisse. En clair: pour se joindre de facto à l’OTAN dans un conflit généralisé. Qu’il en a rêvé, de cet avion, le commandant de l’aviation Peter Merz, surnommé Pablo par ses potes…

Jacques Pilet

PFAS: un risque invisible que la Suisse préfère ignorer

GéopolitiqueLu ailleursLibre

PFAS: un risque invisible que la Suisse préfère ignorer

Malgré la présence avérée de substances chimiques éternelles dans les sols, l’eau, la nourriture et le sang de la population, Berne renonce à une étude nationale et reporte l’adoption de mesures contraignantes. Un choix politique qui privilégie l’économie à court terme au détriment de la santé publique.