La 17e édition du NIFFF se conclut ce samedi soir avec la cérémonie de remise des prix. Une édition marquée par un très bon niveau qualitatif… et un public toujours au top.
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«J’apprends le français pour vous, public du NIFFF. C’est le plus beau festival du monde.» Le mot est lâché par l’un des deux réalisateurs de l’excellent The Endless, présenté en compétition internationale, fresque «lovecraftienne» du plus bel effet. Il n’est qu’une des nombreuses découvertes de cette édition 2017 et résume bien l’attachement des amateurs et des professionnels à un festival dédié aux films fantastiques – et plus globalement aux films de genre. Plus d’une centaine de métrages, courts comme longs, ont été projetés durant les neuf jours du festival neuchâtelois avec, comme point d’orgue, la présence de l’enfant terrible du cinéma asiatique, le très prolifique Takashi Miike qui présentait en compétition son 101e (!) film, Jojo’s Bizarre Adventure, une adaptation d’un manga très reconnu en Asie.
Une compétition relevée
Composée de seize films aux origines diverses, la compétition s’est révélée d’une facture relevée. Malgré quelques films moins convaincants (Mon Ange, Le Manoir ou Reset), la majorité des longs-métrages sélectionnés par l’équipe du festival étaient intéressants. Mentions à The Endless, déjà cité, El Bar, un huis clos mélangeant tension et humour décalé, Mon Mon Mon Monsters, film de monstre taiwanais qui redéfinit la frontière et le rôle entre monstre et victime, et enfin, The Little Hours, comédie hilarante et sans tabou sur un couvent et ses dérives à l’époque médiévale.






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