Journalisme politique: le choix du risque


qui cherchent logiquement à les éliminer. - © Pamela Aguilar
Depuis le début de l’année 2017, six journalistes ont perdu la vie au Mexique. Malgré le risque, des femmes et des hommes continuent d’y exercer une profession mortelle dans un pays pourtant en paix. Qui sont-ils et comment travaillent-ils? Reportage de Valentine Zenker et Pamela Aguilar à Mexico.
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«Au Mexique, il est facile de tuer les journalistes», titrait le New York Times le 29 avril dernier, soulignant la vulnérabilité croissante de ce métier dans le pays.
Les professionnels des médias sont d’abord la cible des acteurs du crime organisé, qui cherchent logiquement à les éliminer.
La cible du pouvoir politique ensuite. Inefficace sur le plan judiciaire, le pouvoir rejette systématiquement toute relation de cause à effet entre la mort d’un journaliste et son activité professionnelle. Les politiciens semblent se complaire dans un climat d’entière liberté. Selon l’organisation Article 19, le taux d’impunité flirte avec les 100% pour les attaques contre des journalistes. Censés les protéger, les dirigeants locaux ou nationaux ont davantage tendance à les agresser verbalement ou physiquement.



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