« Nous sommes trop laxistes à reconnaître l’État palestinien »
Ancien conseiller fédéral et président de l’Assemblée générale des Nations unies, Joseph Deiss revient dans cet entretien sur son parcours et les grands défis de la diplomatie suisse. Enregistré le 28 septembre 2026 à Lausanne, quelques jours après le vote sur l’Initiative neutralité, cet entretien interroge la place de la Suisse dans un ordre international traversé par les guerres et les rapports de force.
Que signifie aujourd’hui la neutralité suisse ? Comment l’articuler avec les sanctions contre la Russie et les rapprochements avec l’Union européenne et l’OTAN ? De Gaza à l’Iran, des BRICS à la crise énergétique, la discussion aborde les tensions qui redessinent les équilibres mondiaux. Elle questionne aussi la capacité de l’ONU à faire respecter un droit international régulièrement bafoué.
Économiste de formation, président de la Confédération en 2004, Joseph Deiss a dirigé les départements fédéraux des affaires étrangères puis de l’économie. Auteur de Ruptures, plaidoyer pour une dynamique de la paix (Slatkine, 2024), il conclut cet échange par une réflexion sur les leçons de l’histoire et les conditions de la paix.




Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.