Existe-t-il des informations qu’il ne faut pas traiter?


Presque 40 ans de silence en Grande-Bretagne, 18 mois d’investigation, quelque 1000 victimes, 12 témoignages: la récente enquête du «Sunday Mirror» révèle un scandale incroyable.
Telford, une ville de 170’000 habitants du centre de l’Angleterre, est touchée par ce qui semble être un des plus grands scandales d’abus sexuels (révélé) en Grande-Bretagne: depuis 1980, près de 1000 jeunes filles (âgées d’à peine 11 ans pour certaines) ont été violées, vendues, violentées et tuées parfois, victimes d’un réseau de pédophilie indo-pakistanais d’une ampleur qui peine encore à être évaluée avec précision.
Certaines de ces jeunes filles, interrogées par The Sunday Mirror, ont subi des viols collectifs, d’autres ont été droguées. Certaines n’ont pu témoigner: elles ont été tuées en guise d’avertissement.
Ces révélations du journal The Sunday Mirror, surviennent huit ans après l’ouverture de trois enquêtes distinctes: deux n’ayant pas donné de résultat, et une – The Operation Chalice – menée par la police pendant deux ans et identifiant une centaine de victimes abusées entre 2007 et 2009 dans cette ville. Cette investigation policière avait également révélé que le nombre d’auteurs potentiels s’élevait probablement à 200, dont neuf ont arrêtés avant que l’enquête n’en reste là.




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