La guerre de la grammaire aura-t-elle lieu?


sans que cela soit compté comme une faute. - © DR
Non, le masculin n’a plus à l’emporter, au pluriel, sur le féminin. Des profs français décident qu’ils n’enseigneront plus cette règle et appellent leur confrères à la sécession. C’est un épisode particulièrement piquant du débat sur le langage épicène. Eléments de réflexion.
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La guerre de la grammaire aura-t-elle lieu? 314 profs français optent pour l’action directe: «Nous n’enseignerons plus que «le masculin l’emporte sur le féminin» affirment-ils dans un manifeste publié hier sur Slate.fr.
Concrètement, ils dispenseront un enseignement dissident des règles d’accord de l’adjectif ou du participe passé au pluriel. Leurs élèves pourront écrire «Le pays et les villes étrangères» (et non pas «étrangers») ou «Les garçons et les filles sont instruites» (et non pas «instruits»), sans que cela soit compté comme une faute. Les signataires demandent à leurs confrères de faire preuve de la même tolérance, à l’Education nationale de prendre acte et aux professionnels de l’écriture de suivre le mouvement.
Que faut-il en penser? Voici de quoi nourrir la réflexion.




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