«Povertyporn», ou le complexe du sauveur blanc


Collectionner les «likes» grâce à la compassion inspirée par des photos de pauvreté de petits enfants africains: une pratique tout à fait acceptée dans le monde virtuel des réseaux sociaux. Et si les «volontoursites» (les touristes de l’humanitaire) essayaient plutôt de lutter contre les stéréotypes?
Une campagne du Norwegian Students’ and Academics’ International Assistance Fund (SAIH) en association avec le compte parodique sur Instagram Barbie Savior, présente un guide à l’attention des volontouristes occidentaux: une vidéo et une marche à suivre expliquent avec piquant les impacts d’un naïf selfie représentant par exemple une jeune personne (de préférence blanche) entourée d’écoliers africains.




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