Tests PCR inutiles, données contestées, communication politique et médiatique anxiogène… six ans après le début de la crise du Covid-19, le documentaire «La Hype» revient sur les fondements du récit pandémique. Une plongée vertigineuse dans une période que nos sociétés se sont empressées d’oublier, sans qu’aucun bilan indépendant ne soit dressé.
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La crise sanitaire s’est terminée il y a quatre ans seulement. Pour la majorité de la population et des élus, c’est de l’histoire ancienne. Inutile d’y revenir. Un tel oubli collectif après une période si violente sociétalement ressemble à s’y méprendre à une amnésie traumatique. Et comme dans le cas des traumas individuels, l’inconscience est un moyen efficace de défense. Car se replonger, aujourd’hui, dans les détails de cette pandémie, c’est prendre le risque de réaliser que tout ou presque y était faux. C’est le constat terrible tiré par le réalisateur Mike Wyniger dans son dernier documentaire: La Hype. Une version française, que nous avons pu visionner en primeur, sera bientôt diffusée dans quelques salles choisies et sur Internet.
Vertigineux. C’est l’adjectif le plus approprié pour qualifier les erreurs, mensonges et manipulations qui ont été propagés durant la période du Covid. A commencer par l’ampleur même de l’épidémie. Celle-ci reposait sur le nombre de cas comptabilisés quotidiennement grâce aux très nombreux tests PCR effectués en population générale. Or, ces tests n’étaient pas fiables pour mesurer la contagiosité, un fait connu depuis l’utilisation de la méthode PCR il y a quarante ans.
Quand l’OFSP changeait sa définition du test PCR
Ainsi, en mai 2020, l’OFSP indiquait, dans sa «fiche d’information sur les tests Covid-19 en cours en Suisse», que «la détection de l’acide nucléique ne fournit aucune information sur la présence d’un agent pathogène infectieux.» Fait étrange, en août de la même année, la fiche avait été modifiée. On y lisait: «Grâce à cette méthode très sensible, les acides nucléiques d’un agent pathogène sont spécifiquement détectés dans les échantillons des patients, ce qui prouve une infection par cet agent pathogène.»






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