Démocratie

Page 4 · revenir au début

A Berne, la police anti-émeute s’en est prise violemment à des manifestants et des promeneurs. Règne de l’arbitraire

GéopolitiqueArticleLibre

A Berne, la police anti-émeute s’en est prise violemment à des manifestants et des promeneurs. Règne de l’arbitraire

Lors de la manifestation pacifique non-autorisée contre les mesures sanitaires de samedi dernier à Berne, la police anti-émeute a eu recours à une tactique quasiment militaire pour empêcher ce rassemblement. Des personnes ont été arrêtées et contrôlées sur le simple soupçon de vouloir participer à cette manifestation. Elles ont été encerclées durant des heures, puis expulsées de Berne pour 48 heures. D’autres, comme la présidente de Bon pour la tête, ont été arrêtées, menottées et détenues dans le centre d’attente et détention de Neufeld. Récit et témoignages.

Sarah Dohr

La contestation des «mesures sanitaires» n’en finit pas d’enfler en Suisse

GéopolitiqueArticle

La contestation des «mesures sanitaires» n’en finit pas d’enfler en Suisse

Au cours des sept derniers mois, des rassemblements «anti-Corona» ont eu lieu dans plusieurs villes suisses. La revendication centrale vise à une plus grande transparence de la part du gouvernement. Une autre exigence est le droit de poser des questions dérangeantes et de recevoir des réponses. En plus, la grogne s’exprime à l’endroit des médias non critiques qui censurent les opinions divergentes. Outre les manifestations, ces mouvances commencent à s’organiser en collectifs sur les réseaux sociaux. Avec un point commun: après une année de «situation exceptionnelle», il faut pouvoir remettre en question la gestion de la crise, développer une nouvelle stratégie et obtenir des réponses. Tour d’horizon.

Sarah Dohr

Qui n’est pas fidèle à la ligne est mis à la porte

GéopolitiqueLu ailleursLibre

Qui n’est pas fidèle à la ligne est mis à la porte

Angela Merkel a annoncé une prolongation du confinement jusqu'au 7 mars. Seuls les coiffeurs seront autorisés à ouvrir le 1er mars. Gare aux critiques! Markus Söder, ministre-président de Bavière, vient de mettre à la porte le professeur Christoph Lütge du Conseil d'éthique bavarois. Il aurait porté atteinte à la réputation du corps. La NZZ a publié une longue interview de lui.

Sarah Dohr