
Coronavirus


Sciences et technologiesLu ailleursLibre
«Les gens sont mon habitat»: un chercheur se met dans la peau du coronavirus pour mieux l’expliquer
Depuis des mois, on ne parle que de lui… sans jamais cependant entendre son point de vue! Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS et titulaire de la Chaire Axa sur la biologie des invasions (Université Paris-Saclay), s’est glissé le temps d’une interview imaginaire dans la peau de ce coronavirus SARS-CoV-2 qui affole la planète. Au-delà de l’aspect ludique de cette « rencontre », c’est aussi une façon pour le scientifique de nous faire changer de perspective sur les enjeux de la pandémie et des enseignements qu’il serait heureux d’en tirer.

«On n’est pas là pour se faire engueuler!»
- Bonjour. Contrôle. Permis de conduire, permis de circulation, s’il vous plaît. - Voilà. - Et Madame, là, c’est qui ?
Islamisme-Covid-19: fenêtres de tir pour l’Europe
Impressionnante, la séquence de cette quinzaine en France… Assassinat de Samuel Paty par un islamiste. Déferlement de haine anti-française orchestrée par Erdogan dans le monde musulman. Reconfinement pour tenter d’endiguer la deuxième vague de Covid-19. Nouvel attentat à Nice. Ingérables par un seul pays, ces fléaux en rafale… Impopulaire l’Europe? Quels moyens pour faire sans elle?

Au cinéma

Fumer: un dernier acte de résistance
«Il n’est pas question de propagande pro-cigarette dans cet article», tient à préciser l’auteur. Pas de propagande, non, mais une réflexion un brin provocante sur ce que représente le fait de fumer aujourd’hui alors que la pandémie impose de nouvelles normes sanitaires, de nouveaux comportements. «Il s’agit de voir en quoi cette bonne vieille clope est devenue, à l’ère covid, l’une des dernières résistances au sanitairement correct».

Une leçon d’humilité
La brusque résurgence des infections de Covid-19 a réduit au silence les négationnistes les plus virulents. Mais l'obligation (ou pas) du port du masque n'est que la pointe d'un immense iceberg.

Trous de mémoire
Suivre l’actualité, c’est bien. Retrouver les articles d’hier peut être intéressant aussi. Plongée dans la presse romande de janvier 2017. Quand sévissait la grippe… Comparaison n’est pas raison. Mais nos trous de mémoire donnent à penser. Sans nier la gravité de l’actuelle pandémie.

Et enfin vint la deuxième vague tant attendue!
Oui, il faut se protéger, garder la distance sanitaire, se laver les mains, respecter les gestes barrière, porter systématiquement le masque en public dans les lieux fermés, éviter la promiscuité et les grands rassemblements. Mais non il ne faut pas paniquer, il faut garder la tête froide, conserver ses relations sociales, voir sa famille et ses amis, continuer à penser, à agir et à (se) poser des questions.

Humeurs distinguées à contre-courant
Cessons de croire que seuls des allumés de la contestation grommellent contre les mesures prises par la Confédération et les cantons. Des voix fort autorisées s’ajoutent au concert.

Nouveaux caractères, dissonance cognitive et dites-lui que tout va bien
Comme la langue, lorsqu’elle est vivante l’écriture change, se modifie, propose de nouvelles manière d’envisager le monde et parfois de nouveaux caractères d’imprimerie naissent, c’est épatant. En France, Elisabeth Badinter pourfend l’islam radical tout en gagnant de l’argent grâce à ceux qui le promeuvent. Pendant ce temps, l’ancienne politicienne vaudoise Suzette Sandoz ne veut entendre que des choses positives.

Vaccin russe: vol d’essai en Sputnik V
Le 11 août dernier, la Russie a surpris tout le monde en annonçant avoir déposé le premier vaccin contre le coronavirus, Sputnik V, développé par l’Institut national de recherche en épidémiologie Gamaleïa. Des dizaines de milliers de volontaires étaient appelés à participer à la «phase III», le test grandeur nature du vaccin. Svetlana Reiter, envoyée spéciale à Moscou pour le média russe d’opposition Meduza, basé à Riga en Lettonie, a décidé de participer à l'essai. Depuis près de deux mois maintenant, elle tient un journal quotidien de l’expérience.