
Le jour d’après
La violente crise provoquée par le Covid-19 va entraîner de profonds changements dans le fonctionnement de l'économie, dont on ne fait qu'entrevoir les contours.

La violente crise provoquée par le Covid-19 va entraîner de profonds changements dans le fonctionnement de l'économie, dont on ne fait qu'entrevoir les contours.

Comme après les attentats de Paris de novembre 2015 qui avaient vu, durant les jours suivants, le livre d’Hemingway Paris est une fête se vendre à des milliers d’exemplaires, aujourd’hui, en ces temps de Coronavirus, c’est La Peste de Camus qui, on le sait, connaît un égal succès. Mais pas seulement. Un autre livre est également en rupture de stock. Il s’agit du Décaméron de Boccace.

Face à la pandémie, l'Etat est sommé de nous protéger. Mais que font l'économie et la main invisible sensés répondre à tous nos besoins ? Une réflexion d'indignée... *
Les Chinois envoient des masques aux Italiens terrassés par le coronavirus mais les Tchèques barbotent la cargaison au passage… Le lanceur d’alerte qui a dénoncé le scandale a raconté à La Repubblica comment les hommes d’Andrej Babis ont ajouté le mensonge au filoutage.

GéopolitiqueArticleLibre
En France, la vie parlementaire continue. Les ordonnances d’urgence sont discutées, amendées sur certains points. En Suisse, le Conseil fédéral décide de tout, sur la base d’une loi certes, après consultation des spécialistes, mais sans débattre au plan politique des modalités d’application. Et son autorité s’exerce dans le plus grand flou par rapport aux cantons. La question vous paraît futile? A y réfléchir hors du stress de ces jours, elle ne l’est pas. Elle va bien plus loin que les considérations juridiques.

La plume qui caresse ou qui pique sans tabou, c’est celle d’Isabelle Falconnier, qui s’intéresse à tout ce qui vous intéresse. La vie, l’amour, la mort, les people, le menu de ce soir.

ÉconomieLu ailleursLibre
Certains pays luttent déjà contre la crise avec des soutiens financiers directs. Le débat sur le revenu de base est relancé en Suisse.
PhilosophieArticleLibre
La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

ArticleLibre
La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

Les 10 milliards de francs promis vendredi par la Confédération pour pallier la chute de l'activité économique due à l'épidémie de coronavirus ne suffiront pas, tout le monde le sait. Mais qui amènera la différence?

PhilosophieArticleLibre
Dans la tempête émotionnelle ambiante, entre colères, peurs, affolements et appels frénétiques de toutes parts, pas facile de s’y retrouver. Les camps se durcissent. Les uns: «Faites-en plus, et plus pour nous protéger! » Les autres: «On se calme! On ne va pas arrêter de vivre!» Cela donne aussi à beaucoup l’envie de ne plus écouter les infos, de ne plus surfer sur le net affolé dans tous les sens. Mais il faut bien voir les choses en face, garder sa propre capacité de jugement, il est temps peut-être d’imaginer sur quoi pourrait déboucher la crise demain et au-delà. Pour le pire et pour le meilleur.

PhilosophieArticleLibre
Des pannes, des crises économiques, on en a connu de toutes sortes dans tous les systèmes. Elles survenaient devant des pouvoirs éberlués, pris de court. Cette fois, avec le Coronavirus, c’est différent: le trou d’air est décrété en toute connaissance de cause par les gouvernements eux-mêmes. Que dit de nous ce refus frénétique du risque?