Coronavirus

Page 23 · revenir au début

Dans le jardin de Boccace

CultureArticleLibre

Dans le jardin de Boccace

Comme après les attentats de Paris de novembre 2015 qui avaient vu, durant les jours suivants, le livre d’Hemingway Paris est une fête se vendre à des milliers d’exemplaires, aujourd’hui, en ces temps de Coronavirus, c’est La Peste de Camus qui, on le sait, connaît un égal succès. Mais pas seulement. Un autre livre est également en rupture de stock. Il s’agit du Décaméron de Boccace.

Faut-il confiner les débats?

GéopolitiqueArticleLibre

Faut-il confiner les débats?

En France, la vie parlementaire continue. Les ordonnances d’urgence sont discutées, amendées sur certains points. En Suisse, le Conseil fédéral décide de tout, sur la base d’une loi certes, après consultation des spécialistes, mais sans débattre au plan politique des modalités d’application. Et son autorité s’exerce dans le plus grand flou par rapport aux cantons. La question vous paraît futile? A y réfléchir hors du stress de ces jours, elle ne l’est pas. Elle va bien plus loin que les considérations juridiques.

Jacques Pilet

PhilosophieArticleLibre

Le retourde l’idée de mort

La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

Jonas Follonier

Le retour
de l’idée de mort

ArticleLibre

Le retour
de l’idée de mort

La situation est sérieuse. Ce qui est à faire pour y faire face est simple, et tout aussi sérieux. Il suffit d’appliquer les directives du Conseil fédéral et de rester le plus possible à la maison. Pourtant, un affolement général parcourt la Suisse. Dans les autres pays d’Europe aussi. Comment l’expliquer? La peur est naturelle à l’homme. Mais il semblerait bien que le coronavirus traduise quelque chose de plus profond encore: le retour de l’idée de mort dans nos sociétés – et le retour du tragique qui lui est lié, essentiel à la vie. Analyse.

Qui va payer?

ÉconomieArticleLibre

Qui va payer?

Les 10 milliards de francs promis vendredi par la Confédération pour pallier la chute de l'activité économique due à l'épidémie de coronavirus ne suffiront pas, tout le monde le sait. Mais qui amènera la différence?

Yves Genier

Les dégâts et les chances

PhilosophieArticleLibre

Les dégâts et les chances

Dans la tempête émotionnelle ambiante, entre colères, peurs, affolements et appels frénétiques de toutes parts, pas facile de s’y retrouver. Les camps se durcissent. Les uns: «Faites-en plus, et plus pour nous protéger! » Les autres: «On se calme! On ne va pas arrêter de vivre!» Cela donne aussi à beaucoup l’envie de ne plus écouter les infos, de ne plus surfer sur le net affolé dans tous les sens. Mais il faut bien voir les choses en face, garder sa propre capacité de jugement, il est temps peut-être d’imaginer sur quoi pourrait déboucher la crise demain et au-delà. Pour le pire et pour le meilleur.

Jacques Pilet

Le refus du risque, signe de déclin

PhilosophieArticleLibre

Le refus du risque, signe de déclin

Des pannes, des crises économiques, on en a connu de toutes sortes dans tous les systèmes. Elles survenaient devant des pouvoirs éberlués, pris de court. Cette fois, avec le Coronavirus, c’est différent: le trou d’air est décrété en toute connaissance de cause par les gouvernements eux-mêmes. Que dit de nous ce refus frénétique du risque?

Jacques Pilet