Swisscom de bordel de m…
Swisscom, «entreprise phare» (c'est elle qui le dit), combine prétention, arrogance et cherté, tout en étant aussi lamentable dans son service à la clientèle qu'EasyJet, ce qui n'est pas peu dire…
Swisscom, «entreprise phare» (c'est elle qui le dit), combine prétention, arrogance et cherté, tout en étant aussi lamentable dans son service à la clientèle qu'EasyJet, ce qui n'est pas peu dire…

Passeur d’idées et d’expériences humaines, l’écrivain-reporter pratique l’entretien avec autant d’empathie que de compétence, jusqu’au plus pointu de la pensée contemporaine. Deux livres récents nous valent d’extraordinaires rencontres, qu’il s’agisse d’Elisabeth Kübler-Ross en sa retraite d’Arizona, ou de dix-huit personnalités qui ont des choses à dire dépassant la jactance des temps qui courent.


Le jeu n'est pas une pratique limitée aux tables de nos chalets, ni aux longues soirées d'hiver. Avec plus d'un millier de sorties par année, uniquement pour la discipline du jeu de société, il faut étendre la pratique aux tables des terrasses, des trains, des écoles, à nos serviettes de plages, aux dîners de famille... C'est pourquoi Bon pour la tête vous propose un rendez-vous mensuel dans lequel Ondine partage avec vous ses découvertes.

Non, le sérieux n'est pas toujours là où l'on croit. Cette chronique d'Anna Lietti paraît tous les mois dans 24heures. Excepté le dessin de Pascal Parrone, en exclusivité pour Bon pour la tête.

Romancière de l’hypersensibilité panique et de l’empathie non sentimentale, Pascale Kramer nous attend au coin du miroir qu’elle promène sur «Une famille». Après «L’implacable brutalité du réveil» et «Autopsie d’un père», notamment, c’est un nouvel électrochoc en douceur…
Le taux de participation aux élections est calamiteux. C'est d'autant plus préoccupant dans un canton qui exclut 40% de ses résidents du droit de vote. Pour (ré)ouvrir le débat sur la citoyenneté, notre chroniqueuse envisage des mesures extrêmes: priver de futures manifestations les râleurs qui n'ont pas voté.

Merveille de reconnaissance lucide que la «Lettre à Ferdinand Hodler» de Daniel de Roulet, qui éclaire les relations fécondes de l’artiste avec sa maîtresse Valentine, le disculpant d’avoir fait de celle-ci un objet. Un livre ancré dans une histoire généreuse de la Suisse créatrice, dans la filiation d’un Alfred Berchtold qui avait bien perçu les multiples aspects, conventionnels ou novateurs, de celui qu’Apollinaire considérait comme «l'un de plus grands peintres de cette époque»...

S'ouvrir à la surprise de la redécouverte littéraire, artistique; changer de longueurs d’onde, prendre du champ, bref: se montrer in#actuel. Autrement dit, indocile. Une autre façon encore d’aborder l’actualité.