Chronique

Page 25 · revenir au début

La Bibliothèque de Dimitri n’est pas que celle du grand passeur

CultureArticle

La Bibliothèque de Dimitri n’est pas que celle du grand passeur

A l’enseigne des Éditions Noir sur Blanc paraissent les deux premiers volumes de la série de rééditions slaves et «étrangères» de L’Âge d’Homme. Le grand éditeur y eût-il vu une captation indésirable, voire une trahison? La démarche généreuse de Vera Michalski illustre au contraire la devise du passeur, «on continue!» et lui fait honneur autant qu’à celles et ceux qui l’ont secondé ou soutenu…

JL K

La résurrection des dieux

CultureArticle

La résurrection des dieux

Il y a 500 ans cette année disparaissait Léonard de Vinci. Celui que le grand Giorgio Vasari, son premier biographe, qualifiait de «divin artiste», s’éteignait à l’âge de 67 ans le 2 mai 1519 au château du Clos Lucé près d’Amboise. Un anniversaire marqué par de nombreuses manifestations, en Italie, mais aussi en France. En particulier, une exposition annoncée comme exceptionnelle à Paris, à partir du 24 octobre, au Louvre, qui possède cinq des dix-sept tableaux attribués à Léonard. Sans parler des livres et des rééditions, dont celle d’un ouvrage qui eut un immense succès, «Le Roman de Léonard de Vinci» de Dimitri Merejkovski.

Un quatuor de faux réacs  qui sont surtout de vrais rebelles

PhilosophieArticle

Un quatuor de faux réacs qui sont surtout de vrais rebelles

Sous les plumes respectives de Gérard Joulié et Roland Jaccard, deux génies poético-philosophiques de la première moitié du XXe siècle, G.K. Chesterton et Ludwig Wittgenstein, reviennent en beauté par l’analyse fine et le verbe incarné. La même indépendance d’esprit et la même douce folie traverse en outre «Chesterton ou la quête excentrique du centre» et «L’enquête de Wittgenstein».

JL K

Dominique Noguez, l’Ami perdu…

CultureArticle

Dominique Noguez, l’Ami perdu…

Après la mort de Clément Rosset, celle de Dominique Noguez. Lui aussi venait chez Yushi, ma cantine japonaise. Et nous avions travaillé ensemble pour un autre ami, Frédéric Pajak. Nous nous retrouvions avec une joyeuse équipe (Frédéric Pagés, Denis Grozdanovitch, Arnaud Le Guern, Frédéric Schiffter) au premier étage d’un restaurant chinois pour préparer les numéros de: «L’Imbécile». Pajak était un tyran dont nous nous accommodions fort bien. Et Noguez pratiquait un humour décalé et macabre qui me ravissait. J’avais il y a bien longtemps publié un de ses meilleurs livres: «Ouverture des veines et autres distractions» qui, passé inaperçu en France, avait connu un beau succès en Russie.

Haute Maladie

CultureArticle

Haute Maladie

Qualifiant ce qui anime le poète – on pourrait tout aussi bien dire l’écrivain, l’artiste – Boris Pasternak, l’auteur de «Ma sœur la vie», parle de «Haute maladie». Expression de la vie souveraine, libre que manifeste sa vocation et qui s’oppose à toutes les contraintes, à tous les totalitarismes. «Le livre, cet ennemi des intégrismes de tout poil», pour reprendre le titre de l’une des chroniques de Pascal Vandenberghe réunies aujourd’hui en volume. Les mots, la littérature, comme salut. Ce que Jacques Chessex a nommé naguère «Les Saintes Ecritures».

Parent 1, parent 2

CultureArticleLibre

Parent 1, parent 2

Non, le sérieux n'est pas toujours là où l'on croit. Cette chronique d'Anna Lietti paraît tous les mois dans 24heures. Excepté le dessin de Pascal Parrone, en exclusivité pour Bon pour la tête.

Anna Lietti

Henri Calet fait parler ceux qui peinent à nouer les deux bouts

CultureArticle

Henri Calet fait parler ceux qui peinent à nouer les deux bouts

Grand écrivain mineur, l’auteur de «La belle lurette», du «Tout sur le tout», de «L’Italie à la paresseuse», de «Rêver à la Suisse» ou de «Peau d’ours», entre autres merveilles marquées par le même humour frotté de mélancolie, fut aussi un journaliste comme point d’autres, notamment dans «Les deux bouts». Avis aux jeunes plumes indociles en veine de touche humaine!

JL K