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Le fracas des bombes et les débris du droit

GéopolitiqueArticleLibre

Le fracas des bombes et les débris du droit

Nous voilà donc plongés dans ce qui, pour celles et ceux qui en sont spectateurs, pourrait être une bande dessinée à suspense. Pour les peuples touchés, il s’agit de l’horreur quotidienne d’une nouvelle grande guerre. Au fracas des bombes s’ajoute, partout dans le monde, celui de la propagande. Le droit international, lui, est encore bafoué.

Jacques Pilet

ÉconomieArticleLibre

Et si les grandes banques prenaient enfin leurs responsabilités!

Bien que ses bonus soient subventionnés par l'Etat, l’UBS se montre mécontente de la perspective d'exigences plus strictes en matière de fonds propres imposées par le Conseil fédéral, lesquelles visent à garantir l’approvisionnement en liquidités en cas de crise. Pourtant, la grande banque aurait tout à gagner à se débarrasser du fardeau réglementaire et à assumer pleinement les risques qu’elle souhaite tant prendre.

Christof Leisinger

Albert de Pury, adieu l’humaniste

CultureArticle

Albert de Pury, adieu l’humaniste

En guise d’hommage à Albert de Pury, nous publions un de ses textes, paru dans «L’Hebdo» en 2015 et intitulé: «Quand les Livres saints prônent la violence». Spécialiste de l’histoire biblique, lisant le Coran et la Bible dans leur version originale, il y expliquait notamment comment les intégrismes sont d’abord le produit d’un effondrement culturel et que l’islam n’est de loin pas la seule religion concernée.

Anna Lietti

ÉconomieLu ailleursLibre

La folie internationale de l’armement en chiffres

2024 a été marquée par une augmentation sans précédent des dépenses militaires, la plus haute depuis la fin de la guerre froide. Environ 80 % des dépenses ont été effectuées par 15 pays et plus de la moitié par ceux de l'OTAN. En tout, 2700 milliards de dollars ont été dépensés pour l’armement, alors que 17 milliards suffiraient à mettre fin à la crise alimentaire mondiale.

Bon pour la tête

La passivité complice de la Suisse

GéopolitiqueArticleLibre

La passivité complice de la Suisse

Le Conseil fédéral «déplore» la tragédie qui frappe la population palestinienne mais ne «condamne» pas l’opération de nettoyage ethnique menée par l’armée israélienne. Les contacts se poursuivent avec l’entreprise Elbit Systems qui fournit une grande part des armes de Tsahal. La BNS y a investi des fonds importants, en partie retirés aujourd’hui. D’autres banques suisses continuent de profiter du boom de ces actions. Comment ne pas voir là aussi une forme de complicité face à l’horreur?

Jacques Pilet