
GéopolitiqueArticleLibre
Armée suisse: les lâcheurs se pavanent
Face à la débâcle du DDPS, les capitaines quittent le navire les premiers. Et personne au gouvernement pour réagir. D’ailleurs, peut-on encore qualifier un tel club de gouvernement?

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Face à la débâcle du DDPS, les capitaines quittent le navire les premiers. Et personne au gouvernement pour réagir. D’ailleurs, peut-on encore qualifier un tel club de gouvernement?
Les programmes de la SSR, en particulier les nouvelles, sont de bien meilleure qualité outre-Sarine.

Du haut de sa sérénité autosuffisante, la radio-télévision suisse n’en a que faire de son public.

Face à l’imagination sans limite des escrocs du net, le préposé à la prévention de la gendarmerie vaudoise propose, sous le pseudonyme eCop François, une utilisation exemplaire des réseaux sociaux, somme toute parfois bien utiles.

L’enseigne suisse a annoncé qu’un millier de ses produits verront leur prix baisser en 2025. Bonne nouvelle, mais pourquoi maintenant seulement?
Faut-il mieux surveiller les réseaux sociaux – autrement dit renforcer la censure – pour protéger la démocratie? C’est ce que propose le conseiller national écologiste Raphaël Mahaim.

Les crimes de Bachar al-Assad dont nous ont abreuvés les médias ont permis de détourner l’attention de la situation à Gaza et au Liban où Israël continuer de massacrer des innocents et à violer le droit humanitaire en toute tranquillité.

C’était décidé depuis deux ans: les programmes radio de la RTS ne seront plus diffusés sur la bande FM à partir de ce 31 décembre à minuit. Mais uniquement sur DAB.

La capacité de défense de l’armée suisse est remarquable. Du moins lorsqu’il s’agit de balayer les informations qui contredisent ses plans. Sous la houlette de Madame Viola Amherd, grande pourvoyeuse de milliards militaires, nos chefs de guerre ont accueilli avec une moue condescendante la déclaration d’un certain Elon Musk à propos du FA-35. Dont nous avons acheté 36 exemplaires. Il le dézingue de A à Z.

Retournement total et inattendu en Syrie. Les explosions de joie des exilés – ils sont 65’000 en Suisse – sont bien compréhensibles. Il faut être naïf, cependant, pour croire qu’ils rentreront en nombre dans leur pays effondré. Et il pourrait en arriver d’autres, craignant, eux, la mainmise islamiste. Comment rester indifférent à ce bouleversement de dimension régionale, après Gaza, la Cisjordanie, le Liban…

La chaîne de télévision des cantons de Vaud et de Fribourg diffuse pour la deuxième année consécutive «Oui Chef Académie». Un concours télévisé bien plus proche de la réalité que le «Top Chef» de M6. Un peu plus ennuyeux, donc, mais beaucoup plus intéressant.

Dès les premières heures du cessez-le-feu, des dizaines de milliers de voitures surchargées d’effets personnels, de matelas, ont pris la route du sud. Vers la banlieue bombardée depuis des semaines, vers les villages, eux aussi démolis, dans la partie sud du pays. Comment ne pas s’émouvoir devant l’attachement de ces déplacés à leurs terres, devant leurs dignité et leur courage?