
Paléo:<br> la grande fresque<br> en dessins, photos et vidéos
Une bien belle semaine.

Une bien belle semaine.

Comment subit-on un tremblement de terre? Certains paniquent, sautent par la fenêtre, dorment dans les parcs et exigent d'être immédiatement rapatriés. D'autres, pas. Yves Genier, a été secoué. Il raconte.


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Voix d’ange et gueule de prince, rien ne trouble l’authenticité de Benjamin Clementine qui offre la plus belle conclusion possible au festival, écrit Vincent Dubuis. Creusant les profondeurs de l'obscurité dans la veine étonnante des compositeurs de l'époque romantique, Clementine prend une majesté d’un autre monde, laissant l'auditoire hypnotisé par un talent totalement transfigurant. Les mots sont dérisoires…


Quarante ans. Quarante ans de carrière et seulement quatre concerts au compteur. Cela finit d’asseoir le mystère d’un projet légendaire unique et iconoclaste, mondialement renommé dont les tubes (Oh Yeah, Bostish, The Race) sont imprimés dans les cortex, de ceux qui croyaient encore ne pas connaître Yello.



C’est l’un des événements du Festival off de cette année: «Au bout du monde», la nouvelle création de Daniel Mesguich, au Chêne Noir. Il fallait bien cela pour marquer les cinquante ans du théâtre de Gérard Gelas, dont l’ouverture en 1968, après celle des Carmes du regretté André Benedetto, donna naissance au Festival off. Car «Au bout du monde», c’est d’abord une réflexion sur le langage. C’est-à-dire sur le théâtre. Autrement dit sur nous-mêmes. Forcément.

