Bon pour la tête

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Bon pour la tête
Yvette Jaggi: «Cette grève permet de prendre la mesure de ce qui reste à faire»

GéopolitiqueArticleLibre

Yvette Jaggi: «Cette grève permet de prendre la mesure de ce qui reste à faire»

La grève de 1991 avait pour but l’égalité des droits, un objectif politique qui n’a cessé de s’étendre et qui a laissé la place, au fil des années qui ont suivi l’évolution de cette loi entrée en vigueur en 1996, à d’autres requêtes plus sociales. Interviewée pour cette grande occasion, Yvette Jaggi, 1ère syndique de Lausanne (1990), met en parallèle ces deux événements dont les multiples revendications se sont déployées.

19 juin 2019 3 min de lecture

PhilosophieArticleLibre

Samia Hurst: «L’équivalence n’est obtenue que si la femme fait mieux que l’homme»

«Samia Hurst est bioéthicienne et médecin, consultante du Conseil d’éthique clinique des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), responsable de l’Unité d’éthique clinique du CHUV, et directrice de l’Institut Ethique, Histoire, Humanités (IEH2) à la Faculté de médecine de Genève.» Mazette, me suis-je dit in petto en préparant mon interview, rien que ça! J’espère que j’arriverai à suivre. C’était sans compter avec le sens de l’accueil, l’immense humanité et les compétences de vulgarisatrice hors pair d’une femme à la voix aussi douce qu’est forte sa détermination sans faille à s’engager pour le Bien.

28 juin 2019 8 min de lecture

L’homophobie est un réflexe biologique normal!

PhilosophieArticle

L’homophobie est un réflexe biologique normal!

Hé, les potes! Je vais essayer de vous expliquer de la manière la plus simple possible ce qui découle du fait que vous ne me plaisez pas (d’un point de vue sexuel) et pourquoi je ne vous embrasserais pas. Je sais que c’est pareil pour vous, ce qui me permet d’ailleurs d’être à l’aise avec vous. Puisque nous méprisons les pédales comme nous méprisons les femmes.

5 juillet 2019 17 min de lecture

Internautes et détaillants au secours des agriculteurs

ÉconomieArticle

Internautes et détaillants au secours des agriculteurs

Un agriculteur de l'Emmental s’est retrouvé avec plus d'une tonne de fraises trop mûres pour le commerce de gros, qui ne pouvaient plus être vendues. Il a frôlé la ruine. Les fraises menaçaient d'atterrir à la poubelle, mais une association qui lutte contre le gaspillage de nourriture s’est mobilisée sur Facebook et le fermier a trouvé un petit magasin régional qui a accepté de vendre ses fraises fraîches. Après être parvenu à vendre sa marchandise, le fermier invite les consommateurs et les grossistes à repenser leurs habitudes de consommation.

10 juillet 2019 7 min de lecture