Réservé aux abonnés

Prochainement dans Bon pour la tête

Doménica Canchano Warthon

Par Doménica Canchano Warthon · Publié le 17 juin 2018 · 1 min de lecture

Prochainement dans Bon pour la tête
Quartier de Catia, l'un des plus dangereux de Caracas, juin 2018. - © 2018 Bon pour la tête / Doménica Canchano Warthon

«Dans la nuit du 8 août 1990, ma mère, ma sœur et moi, blotties sous notre toit de chaume, avons écouté à la télévision le discours d'un homme en cravate annonçant l'augmentation du prix du lait, du sucre et du pain, entre autres. Trois produits qui, dès le lendemain, deviendraient un luxe et que nous ne pouvions désormais plus nous permettre. Il s’agissait alors du ministre péruvien de l'économie. Son discours a pris une dimension tragique dans une phrase qui en a fait frémir plus d’un: «Que Dieu nous aide». Six mois plus tard, ma mère a décidé de partir pour l'Italie, laissant ses enfants au Pérou.» Le témoignage de notre journaliste Doménica Canchano Warthon.

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

HistoireBrèveLibre

Quand Migros était accusée de « dictature économique »

Bien avant Uber et les plateformes numériques, l’arrivée d’un nouvel acteur capable de bouleverser un secteur économique provoquait déjà des levées de boucliers. À Lausanne, fin 1945, commerçants et artisans manifestaient contre l’expansion de Migros. Le vocabulaire employé rappelle étrangement certains débats contemporains.