Jouer c'est bon pour la tête! Avec plus d'un millier de sorties par année, uniquement pour la discipline du jeu de société, il faut étendre la pratique aux tables des terrasses, des trains, des écoles, à nos serviettes de plages, aux dîners de famille... C'est pourquoi «Bon pour la tête» vous propose un rendez-vous mensuel dans lequel Ondine partage avec vous ses découvertes.
Tout le monde connait la bataille navale. Pour ma part, ce jeu évoque des souvenirs peu agréables car mon père nous avait acheté la version pourrie de poche afin de nous faire patienter dans sa voiture pendant ses rendez-vous d’affaires. C’est donc un peu à reculons que je me suis lancée dans la première partie de Captain Sonar.
On doit cette version moderne du touché-coulé à Roberto Fraga et Yohan Lemonnier. Et on peut le leur concéder, ils ont réussi à faire quelque chose de bon avec pour modèle un jeu ringard, on ne peut plus binaire et ennuyeux. Ce remake a été nominé de nombreuse fois et récompensé du «Golden Geek» aux États-unis où il a connu un succès beaucoup plus vif qu’en Europe. Il y a des cultures qu’on ne peut renier.
Captain Sonar, que l’on classera sans hésitation dans la catégorie «party game», permet une plongée en eaux froides pour deux à huit joueurs.ses dès quatorze ans (mais les plus jeunes sont encore une fois sous-estimés). Deux équipes embarquent dans leur vaisseau respectif et chaque coéquipier prend à charge un des postes (ou plusieurs selon le nombre d’adversaires). Le capitaine définira la trajectoire du sous-marin, le second s’occupera de l’armement, l’opérateur captera les émissions de l’ennemi afin de repérer sa position et le mécano surveillera l’état général du bâtiment. Deux modes de jeu très différents sont proposés: tour à tour, ou en simultané. C’est ce dernier qui promet les parties les plus funs et les plus chaotiques.






Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.